I.A l)AMt
.l’ai soif...
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Lh DoC-TEUI; ( l'aisant un verve d’eau tiucvce). — Je vais la désaltérer. . ( Il hoU te verre d’ eau sucrée.) Car par suite du coiiraiil magnétique établi entre nous... noussoinines assimilés l’im à l’autre... ce que je bois la désaltère parfaitement.
La Dame. — Je boirais encore bien quckpie chos(‘.
Le Docteur. — Mon, ma bonne. .. c’est assez pour le moment... ça pourrait vous faire du mal.
Le JlOiNSiEUR. — (^est admirable.
Le Docteur. — Monsieur, ([uand vous désirerez une seconde consultation, je suis à votre disposition... Si vous n’étes pas à Paris, cnvoyez-moi tout simj)lement une mèche de vos cheveux... cela suffira pour vous mettre en communication avec ma somnambule.
Le Monsieur. — C’est que je porte perruque...
Le Docteur. — En ce cas, monsicui-, un léger fragment de votre perruque... cela reviendra absolument au même, je vous prie.
l.E Monsieur. — Au plaisir, monsieur.
Le Docteur. — A l’avantage, monsieur.