‹ Physiologie du mouvement. vol des oiseauxChapitre 119 sur 123 · DIRECTION · texte numérisé non relu

DIRECTION

Horizontale c Verticale . . ,

Totaux..

TRAVAIL UTILE

Valeur.

km.

O.noS 0.748

TRAVAIL PERDU

Valeur.

km.

Rapport du travail perdu au travail utile 0.465

km.

km.

«. - . ( Horizontale.

2e expérience...,, verticale...

Totaux...

Rapport du travail perdu au travail utile 0. 435

Dans les deux cas, le travail total en une seconde est de :

7*™, 046 pour la première expérience et 7''™,495 pour la seconde expérience.

Dans la première expérience, pour une chute de 220 millimètres, Toiseau a dépensé un travail vertical utile de 0'^°,i94, tandis que le travail de la pesanteur était de O**™, 1*^7.

Dans la seconde, pour une chute de 570 millimètres, l'oiseau a dépensé un travail vertical utile de O^^jôOS, tandis que le travail de la pesanteur s'élevait à 0'*™,355 seulement.

La différence de ces deux résultats s'explique à l'inspection des courbes. On voit en effet que dans la deuxième expérience l'oiseau a mal volé, ses coups d'ailes n'ont pas une durée sensiblement constante comme dans le premier cas; le troisième coup d*aile est très long et le quatrième précipité : il s'est produit une vitesse de descente très grande h ce moment, et l'oiseau a dû dépenser beaucoup pour la diminuer.

Le rapport du travail utile de sustentation au travail horizontal est très faible :

0,081 pour la première expérience, 0,25 pour la seconde.

Presque tout le travail perdu provient de la résistance au mouvement de propulsion horizontal. Car le travail perdu vertical n'est que les 0,055 du travail perdu horizontal dans la première expérience et les 0,li5 dans la deuxième.

Les photographies obtenues ne représentent pas Toiseau dans son plein vol ; la nécessité de guider Toiseau par un lien léger attaché à une boucle coulissant sur une tige horizontale doit le gêner, et le forcer à développer plus de travail que dans un vol ordinaire. De plus, on n'a pu encore enregistrer que Tessor, et c'est un fait d'observation que cette partie du vol est la plus pénible pour l'oiseau. Ainsi s'expliquent les valeurs considérables pour le travail total développable en une seconde.

Ch.-M. DE Labouret.

17 mai 1889.

TABLE ÀlPHABÉIIïm DES 14IIÈKES

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