‹ Physiologie du mouvement. vol des oiseauxChapitre 78 sur 123 · J. Pline (communications orales · texte numérisé non relu

J. Pline (communications orales

même poids ; on réalise ainsi un système équilibré et stable dai Tair. Si le centre de gravité passe exactement par le centre c figure, en abandonnant l'appareil à la pesanteur, on le ver tomber verticalement, la convexité de son angle dièdre dirige vers le bas.

Mais si Ton enlève une des masses, de manière à rejeter centre de gravité vers Tune des extrémités de l'arrête du dièdi (fig. 153, moitié droite), l'appareil suivra une direction obliqu

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Fig. 153. — Appareils planeurs. L'un (moitié gauche de la figure) est équilibré et descend Tertical ment ; l'autre (moitié droite) a son centre de gravité près d'une de ses extrémités et glisse de < côté. Dans les deux cas, la trajectoire est indiquée par une ligne ponctuée.

et glissera sur Tair, d'un mouvement accéléré, en se transporta» du côté où son centre de gravité est placé.

La trajectoire parcourue par ce mobile est verticale si les deu: moitiés sont bien symétriques; dans le cas contraire, elle sïn fléchit du côté où la translation dans Tair trouve le plus de résis tance. Ces effets sont entièrement comparables à ceux du gou vernail sur la direction d'un navire; ils peuvent aussi se produira dans le sens vertical. En effet, dans notre petit appareil, relevom le bord postérieur des plans latéraux (fig. 154); à un momen donné de sa chute oblique, l'appareil remontera contre la pesan teur, mais perdra en même temps sa vitesse de translation. Voie ce qui s'est passé : tant que le mobile, dans sa chute, n'a eu qui peu de vitesse, l'influence de sa courbure est restée insensible mais quand la vitesse a été assez grande, un effet de gouvernai

s'est produit qui a relevé rextrémité antérieure du mobile et lui a imprimé une direction ascendante. A partir de ce moment,

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