DON M EN RI QU F
Moi , je suis don Menrique , on connaît mes aïeux Dans tous les coins du monde et dans bien d’autres lieux. Sur mon blason sanglant je porte cinq chaudières ,
Mille trente-un vassaux marchent sous rru s bannière*.
don pelez, V interrompant.
Assez causé, l’ami, nous jaserons plus tard ;
Je veux t'avaler comme une omelette au lard.
(Ils sc battent ; don M en ri que tombe mort.
Entre Itusticoli.) husticoli.
Enfoncé leMenriqûe! — Ah! le diable m'emporte! Votre altesse, seigneur, n’y va pas de main morte. Bien touché, ma parole! il n’a besoin de rien Maintenant ; — il est là couché comme un vrai chien. Par monsieur Belzébut , comme ici l’on s’embroche ! Voyons voir s’il n’a rien oublié dans sa poche.
(Il fouille.)
Par l’enfer ! — vingt ducats — qu’ils soient les bienvenus !
Que Satan ait son aine, et qu’on n'en parle plus. —
DON PELFZ
J’ajoute dix ducats pour jeter la charogne Dans le fossé bordant la tour de Quinqu’engrogne ; Le marché te va-t-il ?
l'.f ST ICO 1,1.
Comment donc, mais toujours ( Exit Rusticoli.)
DON PELEZ
l\Ioi , je \ a is de ce pas chez Nina , mes amours.
( Fausse sortie )