mai
Moyenne. .
La correction portera encore sur Attila et Sottenville. Pour Attila on aura à ajouter : 600 : 4 : 9 = 17. Pour Sottenville il faudra retrancher : 3 000 : 19 : 9 = 11. D'où, en rangeant les chiens par ordre de grandeur croissante on a :
Calories
Attila. . . .
Flipote. . .
Sottenville .
Brutus. . .
Kilogr.
par kilogr.
Moyenne
par kilogr.
Pour les chiens de petite taille :
514 calories.
Pour les chiens de grande taille :
343 calories.
Nous voyons progressivement diminuer la quantité de calories par kilo au fur et à mesure que le poids de l'animal augmente. Cette considération entraîne, comme nous l'avons dit, la nécessité de se servir de la seconde unité.
Aussi, dans toutes les expériences qui vont suivre, rapporterons-nous tous nos chiffres à la surface des chiens ; cette surface a été calculée d'après la formule de Meeh
P étant le poids de l'animal, S la surface, K une constante déterminée empiriquement et égale pour le chien à 11,2.
Enfin nous avons considéré les variations de poids pendant des périodes de cinq jours : doit-on prendre pour déterminer la surface le poids initial de l'animal, le poids final ou la moyenne? C'est à ce dernier chiffre que nous nous sommes arrêté comme étant celui qui éliminait le plus les causes d'erreur. Tous les chiffres donnés se rapportent à la ration alimentaire de V animal au repos.
Conclusions relatives au § III. — Après avoir rappelé la valeur thermodynamique de chaque nature d'alimentation, nous avons indiqué les faits qui nous ont permis de calculer en calories la valeur de l'engraissement ou de l'amaigrissement et nous avons pu établir ensuite : Que la ration alimentaire ne devait pas être rapportée au poids, mais à la surface de l 'animal.
Influence de la température extérieure sur l'alimentation.
Depuis longtemps déjà, on sait de quelle façon intervient la température extérieure pour modifier la thermogénèse d'un animal.
Nous rappellerons à ce sujet les expériences nombreuses déjà de Ch. T. de Bavière, de Sigalas, de Bergomé et Sigalas, de Fredericq, de Colasanti, de Dittmar-Finkler, de Pettenkoffer et Voit, de Zuntz et Lévy, etc., enfin plus récemment, celles de Maurel et de Larguier des Bancels. Maurel, en expérimentant sur le hérisson, a cherché à montrer dans quelles proportions la ration d'entretien est modifiée par la température. Il a obtenu le rapport 2 à 3 entre la ration d'été et celle d'hiver.
Larguier des Bancels sur le pigeon est arrivé à des résultats analogues.
Les expériences que nous allons décrire avec quelques détails sont antérieures à ces dernières.