‹ Physiologie [electronic resource] (volume 2)Chapitre 59 sur 204 · CO (M O · texte numérisé non relu

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bacille de Koch et les variations de poids que l'on observe sont données dans le tableau XL Cette expérience montre donc les résultats suivants :

Survivants. Morts.

Viande crue 4 3

— cuite et pain 2 1

Pâtée 1 0

La moyenne des poids à la fin de l'expérience :

Viande crue 65

Viande cuite et pain. . . 73 Pâtée 101

Nous voyons là encore des résultats heureux avec trois sortes d'alimentation.

La considération de la valeur thermodynamique des aliments va nous conduire chez les chiens survivants et chez les chiens morts aux chiffres des tableaux XII et XIII, p. 138 et 139.

Si l'on fait intervenir les variations de poids, ces chiffres deviennent ceux des tableaux XIV et XV, p. 139 et 144.

Ration alimentaire du chien tuberculeux. — Dans toutes les expériences qui précèdent, nous voyons se dégager le fait d'une ration alimentaire très élevée. Ces résultats sont rendus infiniment plus visibles par l'emploi de graphiques.

Dans la seconde expérience, nous voyons (page 141) que quant aux calories ingérées, les chiens tuberculeux survivants en absorbent une quantité infiniment plus élevée que la moyenne des calories utilisées par les chiens normaux. Au contraire, les chiens tuberculeux morts en absorbent des quantités très inférieures à cette moyenne. Pour cette même expérience la considération des calories consommées est, pour les morts comme pour les survivants, très supérieure à cette moyenne. Le chiffre qui semble représenter la quantité de calories nécessaires aux chiens tuberculeux en été paraît osciller entre 14 et 15, alors que la moyenne de l'alimentation des chiens normaux est de 10,2.

La suralimentation nécessaire provenant de conditions

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