ANT. BREGUET ET CH. RIGHEÏ
sous cette forme simple le problème qui nous occupe. Rood* admet qu'une durée de 0,000,000,004 de seconde suffit pour que la lumière soit perçue, ce qui ne constitue pas une solution satisfaisante. Kunkel' a cherché le temps nécessaire pour qu'une sensation de couleur atteigne son maximum. Ses expériences l'ont conduit à admettre qu'il y a un rapport entre la durée et l'intensité ; mais il n'applique pas ce résultat
aux cas où la durée et
l'intensité sont assez faibles pour que la sensation soit nulle , et il suppose alors que ses déterminations sont dans les limites de l'erreur expérimentale. Il pense, en outre ^ que, si Ton représente par une courbe l'excitabilité de la rétine, la tangente à l'origine est presque la même pour des lumières d'intensités différentes.
Pour vérifier nos
conjectures théoriques, il nous fallait un appareil capable de produire des éclairs de durées de plus en plus courtes, et la disposition de notre appareil est représentée figure 54.
Le noyau de fer doux de Télectro-aimant E, ayant plus de muasse que celui de Télectro-aimant e, il conservera pendant plus longtemps son magnétisme.
Lorsque le courant qui attire les armatures cesse de passer
FiG. 54.
E, e, Electro-aimants.
P, p, Armatures des électro-aimants E, e. R, Ressorts antagonistes.
S, Levier eu aluminium obturant le faisceaux lumineux.