Archi'o fur Physiologie, 1878, p
2. Fever, a Study in 7norbid and normal Physiology [Sinilhsonian contribution), Philadelphie, in-4, 1880.
Il est très regrettable que l'excellent travail de M. Wood soit fait avec les mesures anglaises ; la lecture en est rendue très difficile. Il est douteux qu'on trouve beaucoup de personnes ayant la patience de transformer en mesures régulières les chiffres donnés par M, Wood en pou7ids, livres, onces, pieds, thermomètres Fahrenheit, de manière à la rendre applicable aux mesures métriques et aux degrés centigrades en usage dans le monde scientifique. J'ai dù faire ce long et fastidieux travail, alors qu'il eût été légitime qu'il fût fait par l'auteur lui-même ; il s'ensuit probablement quelques erreurs qui ne me sont pas tout à fait imputables, à cause de l'incertitude même des mesures employées. Les auteurs qui ne se servent pas du système métrique s'exposent à ce qu'on néglige leurs recherches, si importantes et si bien menées qu'elles soient. C'est dans leur intérêt, autant que dans celui de la science universelle, qu'ils devraient rompre avec les vieilles mesures abandonnées par les savants du monde entier.
GALORIMÉTRIE.
était, en général, de 5 à 9 kilogrammes, avec des chiffres extrêmes de 3 et de J8 kilogrammes.
Sur deux lapins, la moyenne de six expériences a été de 3 625 calories pour des poids de 1^^300 et de r^^550. Nous confirmerons plus loin ce fait que, chez les chiens, la production de chaleur est relativement plus élevée que chez les lapins, en tenant compte de leur poids; autrement dit, un chien de 6 kilogrammes produit par kilogramme autant de chaleur, ou à peu près, qu'un lapin de l''^,500.
Plus récemment, M. d'Arsonval', ayant établi une excellente critique des conditions que doit réaliser un calorimètre pour donner des indications utiles, a proposé une nouvelle méthode des plus ingénieuses
Un des principaux avantages de l'appareil de M. d'Arsonj VAL est d'être à température constante, ce qui, jusque-là, j n'avait été réalisé par aucun calorimètre, sinon le calorimètre à glace, qui est à température beaucoup trop basse pour que ses indications soient comparables à ce qui se passe dans les , conditions ordinaires. Enfin, l'expérience peut être prolongée ! pendant longtemps, et la méthode graphique permet d'inscrire immédiatement les résultats de l'expérience.
Les résultats obtenus par M. d'Arsonval ^ sont intéressants, mais jusqu'ici l'auteur n'en a publié, paraît-il, qu'un petit nombre. Il admet les chifï'res suivants (et ce sont à peu près E les seuls qu'il donne) :