DANS LA BALANCE SUPPLÉMENTAIRE. EN MILLIMÈTRES DE PAPIER
grammes.
Ces chiffres montrent que la progression est sensiblement une droite, et non une courbe.
Supposons qu'il s'agisse d'un animal pesant 1 kilogramme. Une perte de son poids de 10 grammes donnera 61™°!. S'il pèse lkg,200, en mettant 20 grammes dans le petit plateau qui fait diminuer la sensibilité, la sensibilité de la balance sera moindre, dans le rapport de 52 à 61 ; mais, comme son poids sera dans le rapport de 12 à 10, le chiffre trouvé se compare au premier.
En effectuant les calculs, nous trouvons qu'on peut, sans grande erreur,
On comprend la nécessité de cette disposition. Les courbes obtenues avec un lapin de S'^^^SOG ne peuvent être comparées aux courbes que donne un lapin de 1 kilogramme, que si la sensibilité de la balance est trois fois et demie plus faible. Mais, grâce à ce nouveau dispositif, nous avons pour un animal de poids quelconque la perte de poids représentée par une courbe qui se rapporte toujours à une même quantité de matière vivante, soit à 1 kilogramme. Les courbes graphiques jointes à ce travail indiquent ces pertes de poids proportionnelles à 1 kilogramme. Elles ont toutes été prises directement par cette méthode. Ainsi, comme la sensibilité de la balance avait été rendue inversement proportionnelle au poids de l'animal, aucune correction n'a été nécessaire. La courbe a été obtenue d'emblée proportionnelle à 1 kilogramme.
Gomme c'est pour 1 kilogramme que la sensibilité est maximum, il va de soi qu'il faut expérimenter avec des animaux pesant au moins 1 kilogramme. On peut cependant mettre dans la balance des animaux bien plus petits. Seulement il faut en mettre en nombre suffisant, de manière que leur poids total soit au moins de 1 kilogramme.
Les graphiques ont été disposés de telle sorte que Fécar-
mettre dans la balance supplémentaire le dixième du poids de l'animal excédant 1 kilogramme. Nous avons alors des chiffres très voisins.
POIDS
DE l'animal.
POIDS