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Chapitre IV

Filets irido-dilatateurs contenus dans la branche ophthalmique

et dans les nerfs ciliaires.

!• Des expériences indirectes peuvent seules démontrer la présence des fibres irido-dilatatrices bulbaires et médullaires dans la branche ophthalmique du trijumeau : l'excitation du bout périphérique de cette branche ne produit pas, en effet, de dilatation pupillaire, tandis que sa section détermine le resserrement de la pupille.

Cet effet pariadoxal dé l'excitation tient peut-être à la sensibilité récurrente de la branche ophthalmique.

â"" Les nerfs ciliaires indirects se divisent en nerfs iridoconstricteurs, ce sont les plus nombreux, et en nerfs iridodilatateurs.

L'excitation d'un seul nerf ciliaire-dilataieur donne lieu à la dilatation régulière et totale de la pupille ; ce fait parait devoir faire admettre une association périphérique des diffé-» rents filets ciliaires irido-dilatateurs.

La dilatation ainsi provoquée est plus considérable quand les nerfs ciliaires irido-constricleurs sont sectionnés, ce qui semble impliquer la disparition d'une influence antagoniste.

70 FAANÇOIS-FHANGK.

9^ Le retard du début de la dilatation pupillaire sur Texcitation d*un nerf irido^lilatateur est toujours très notable, beaucoup plus considérable que le retard du resserrement sur l'excitation d'un nerf irido-constricteur. De là l'hypothèse que la dilatation de l'iris se produit en vertu d'un mécanisme analogue à celui qu'on admet pour la dilatation active des vaisseaux, la suspension d'action des nerfs antagonistes.

Le retard de la dilatation de l'iris diminue avec l'intensité de l'excitation et l'étendue de la dilatation s'accroît parallèlement; les mêmes phénomènes se retrouvent dans les excitations des nerfs des muscles striés et des nerfs vaso- •moteui*8.

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