CAPILLAIRE : FIÈVRES, ALGJDITÉ, CONGESTIONS, ETC
Les phénomènes morbides sont soumis aux mêmes lois que les phénomènes physiologiques. — Il n'y a pas de forces particulières pour produire les états pathologiques. — Plan général de la deuxième partie 3 25
Des maladies de la circulation capillaire. — Leur symptôme principal consiste en changements survenus dans la température animale et dans la rapidité du mouvement du sang. — Imporlance qu'on a attachée à la chaleur animale dans les phénomènes de la vie. — Des doctrines médicales destinées à expliquer les variations de la température dans les maladies ; influences fâcheuses des théories métaphysiques. — Modifications pathologiques de la vitesse de la circulation. Toutes ces modifications s'expliquent simplement par les notions que fournit la physiologie expérimentale 331