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tiques. Elles sont ou non pourvues de vaisseaux, D'après les travaux les plus récents, ce sont « des ilots cellulaires « où s'amassent les cellules mononuclées arrondies, où « serpentent des cellules vaso-formatives, où se dessinent € parfois des réseaux capillaires qui n’ont pas encore fu- « sionné avec le reste de l'appareil circulatoire ».(Dominici),. -
Enfin, dans l'épaisseur de l’épiploon, on trouve des cel- Jules spéciales (Clamatocytes de Ranvier), vastes cellules arrondies ou ovales contenant avec un noyau clair, un protoplasma très granuléux., L'existence de formes intermédiaires entre elles et les leucocytes et leur transformation possible en leucocytes au cours de l’inflammation expérimentale du péritoine, font que Ranvier les considère comme des leucocytes modifiés.
L'épiploon nous apparaît done comme un voile séreux tapissé d’endothélium sur ses deux faces, formé exclusivement d'éléments mésodermiques, affectant une étroite parenté avec les éléments lymphatiques, et pourvu d'ailleurs d'un riche réseau de vaisseaux blancs.
Large surface mobile particulièrement bien disposée en vue de l'absorption et de la résorption, il pourra ainsi permettre la diapèdèse des éléments blancs, ou les re-
prendre. D'autre part si, dans la lutte contre l'infection,
un certain nombre d'éléments proviennent du sang il en est d’autres qui sont fournis par les cellules fixes du tissu conjonctif. Ranvier considère l’épiploon avec rai-
nous devons ajouter « ef mobile », C'est à ce double
caractère que ce repli séreux doit la grande impor-
SARA tance qui lui est dévolue dans la défense de la cavité pé-
ritonéale, et dans celle de l'organisme tout entier contre les infections et intoxications d'ordre général.