CO*. . 9.54 2° Sang veineux malade
3° Sang de lapins lues à la dernière période :
0. . . 10.73 CO*. . 11.22 4° Sang de lapins morts d’infection .
CO* n 92 ! RaPPort d’° à co* = — 2-30.
Rapport d’O à CO* — 5.06.
de :
Rapport d’O à CO* = 4.16.
s à la dernière période :
Rapport d’O à CO* = — 0.49.
De la comparaison de ces deux catégories de sang il résulte que, dans le sang malade, les rapports de l’oxygène à l’acide carbonique sont de beaucoup inférieurs à ceux de ces deux gaz pris dans le sang normal. L’oxygène diminue de plus en plus dans le sang infectieux ; l’acide carbonique, au contraire, augmente jusqu’à dépasser chez les lapins malades, tués et morts, la quantité d’oxygène.
En nombre, les données ci-dessus indiquées s’expriment:
Pour les sangs normaux, par : 15,44, 7,25, 5,97.
Pour les sangs malades, par: 5,06, 4,16, — 0,49 et — 2,30.
L’oxygène est donc en moindre quantité dans les sangs malades; l’acide carbonique, au contraire, en quantité bien plus considérable.
Nos analyses chimiques rapportées plus haut nous ont démontré que les combustions augmentent dans le sang malade, car les chiffres de l’urée et du glycose sont de la première pépériode à la dernière :
Urée . . 0,081 % — 0,092 % — 0,094 °/°.
Glycose. . 0,000 °/0 — 0,000 °/0 — 0,000 °/0.
Si l’on compare les gaz du sang normal artériel et veineux avec les quantités normales d’urée et de glycose, on voit qu’il est impossible que des différences de quantité, à tout prendre minimes, d’urée et de glycose dans le sang normal et le sang malade répondent à des modifications chiffrées si considérables de l’oxygène et de l’acide carbonique des deux espèces de sang. 11 n’est pas possible que les combustions, dont l’augmentation de l’urée et la disparition du sucre sont le résultat, soient en rapport direct avec des quantités d’acide carbonique aussi fortes que celles que l’on rencontre dans les sangs malades de différentes périodes de la maladie.
Ici encore il nous jlaul chercher à la diminution de l’oxygène et à l’augmentation de l’acide carbonique une autre raison que la combustion organique, qui a pour résultat l’augmentation de l’urée et la diminution du glycose.
Cette vérité ressort encore bien plus de l’étude comparative, d’une part, des gaz du sang pris chez des lapins empoisonnés par du sang typhoïde, putride et varioleux; d’autre part, des quantités d’urée et de glycose afférentes à ces mêmes sangs. Nous extrairons les chiffres que nous allons citer de notre mémoire de 18G6.
Sang typhoïde.
1° Artériel : 0. . 13.09 )
CO*. 7.63 ) RaPP°rt ; 546 2Û Veineux : 0. . 10.21 )
CO*. 8.78, Apport: 1.43
3° Sang de lapins tués :