‹ Physiologie v.3, 1895Chapitre 127 sur 151 · LANGLOIS · texte numérisé non relu

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plus considérable, mats que devient dans ce cas la thermogénèse?

L'expérieûce do Naunytc et QurNCKE est à cet égard fort intéressante. Si lanimal est maintenu, après la section médullaire, dans une température à ;2<> ou 30^ ou bien entoure^ de ouate^ on voit sa température, loin de baisser, augmenter et cette élévation peut atteindre 3^â (de 39%6 à i2%3). Il faut ajouter que RiECiEL, Rosenthal, Pochov, en se plaçant dans des conditions analogues, n'ont pas vu se produire celle élévation thermique.

Il nous a paru utile, en face de ces résultats contradictoires, d appliquer les méthodes caforimétriques à cette étude, et de rechercher quelles étaient les variations de la radiation calorique apn^s les sections ou hémiseclions de la moelle. Déjà, en 1881, M* dAesonval * avait indiqué incidemment, à propos du rayonnement spécifique de la peau, Faugmentation de la radiation chez les animaux à moelle sectionnée, mais il s*était contenté de signaler le fait sans donner de chiffres et eu appelant Fattention sur Tintérêt de cette question.

Dans toutes les expériences que j'ai faites, j*ai toujours cherché à produire la section complète; mais la nécessité de ne pas endormir les animaux (la narcose modifiant par trop les phénomènes thermogéniques), d'opérer rapidement entre deux mesures calorimétriques rendait cette opération très délicate, et Irèssouvent je n'ai fait qu'une section incomplète, ainsi qu'ilétait facile de le constater soit chexTanimal vivaut^ soit à la nécropsie.

Mes premières recherches, faites en 1888, ont été signalées par mon maître M. Gu. Righet, dans son ouvrage : la Chaleur animale (1889, p. 243). Trois ans plus tard, j'ai communiqué quelques-uns de mes résultats K

Enlin j'ai continué ces observations depuis cette époque,

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