Zeitschr, fur raiionn, Medicin, 1863, t. XX, p
i:;fi CHAH LES RICHET.
M,. Blo»feld*> qui en fournit lûâ; et de 51. DlI:llEUii^ qui en fouroît 100, Il est vrai que nous éliminons de ces poids ceux qui se ra|)portoMt soit à des individus atleinlsde maladies du foie, soit à des vieillards âgés de pins de soixaule-dix ans, soit à des fœtus.
Les observations seraient bien plus nombreuses s il n'était nécessaire pour nos calculs d'avoir le poids du corps des individus examinés \ Aussi ne puis-je me servir de toutes les mensurations dans lesquelles le poids de Tiodividu n*est pas donné.
Avec quelques restrictions je me servirai des très nombreux et importants cbifTrcs donnés par Bûv^»^
Il est vrai que les mesures ne sont pas dans le système décimal, suivant la méthode barbare qu'on a gardée en Angleterre, de sorte que j*ai du faire d'innombrables calculs pour la transformation des cliitTres de M. Boyd. Surtout il ne donne pas les chilîVes originaux de ses !261i cas; mais seulement des moyennes, moyennes par âge et non par poids. De là non rînipossibilité pour moi d'user de ces moyennes, mais des réserves nécessaires.
Comme la discussion m'entraînerait trop loin, et que je me réserve de revenir là-dessus dans un plus long travail, je me contenterai do donner los cbilfres exprimant les poids du foie, de la rate et du cerveau, d'abord en poids absolu, puis par rapport au poids du corps, puis par rapport à la surface.
Pour mesurer la surface^ je n'ai pas pris la formule de
M. MEKii\ dans laquelle (s^Kt/p^") K=I2,3. En effet, comme j'aurai à appliquer cette formule î\ d'autres animaux
1. Ztitscht\ fur tîit' Slaat.Virzt$i'U\ 1«G4. l. XLIV, f^sc, a. p. !.
2. Vierlt^tjfihrt'sf'hr. fUr fftrirfttL Mrftirin,, 18fi|, t, XXV, p. 13*,
3. DussY» KriAiTHi:, OocitK, cttos p:ir VrKROHUT. s4naiomisvtie Dnten tind Tahcili^n, p. liî; Saitky, Traiit^ d'Anatomie, L lU, otc,
l. Tableioflho wcight afiUo buman Bt>d>,,*. PhHfMophiv. Tranmc/,, 28 £évr. i861, p. 241-202.
'o, leitxrhr, fihHiùhfjie, 1811», t. XV. p, US.
qu'à riîomme, et surtout au chien, je préfère faire K= 1 1 ,â, d'après la formule de M. Riiiiner\ La différence n'est d*aiUeurs pas très considérable.
Les conclusions qu'on peut déduire de ce tableau sont nombreuses; elles confirment de la manière la plus formelle les conclusions que j*avais déduites de l'examen du poids do la rate, du foie et du cerveau chez les chiens.
Je me contente d'une indication sommaire.
1" Le poids de la rate varie comme le poids total du corps; et pour 1 kilogramme de corps, il y a en moyenne 4",2 de rate, avec d'assez faibles oscillations (pour les moyennes de chiffres très nombreux).
2" Le poids du foie varie avec la surface du corps; mais on ne peut comparer le foie à la surface que chez l'adulte. Alors pour un décimètre carré il y a en moyenne \0^^yi de foie, quel que soit le poids absolu du corps.
3° Ce chiffre est plus fort chez l'homme que chez le chien (6»^8 par décimètre carré).
4" Par conséquent, chez l'enfant le foie n'a pas atteint encore son développement normal. A partir d'un certain âge, vers soixante ans, le foie tend à s*atrophier, et son poids diminue énormément par rapport à l'unité de surface ^
5° Pour le cerveau, le poids comprend un élément variable, que nous pouvons supposer varier avec lu surface, et un élément invariable K, qui est voisin de 60D grammes, d'après la formule que nous avons développée dans le mémoire précédent :
c'— K""7' e*" Il est intéressant do comparer ce chiffre à celui qu'on calcule de la même manière chez le chien (45 grammes).'