Bull, de la Soc. de Uiol., 1889, p
TOMB m.
CHARLES HICIîL:T.
NOMBRK d'auseuvatkxm
l'OroS MAXIMUM
HT MÏMIXOM,
RATK |taj kilogramme.
KATK par *W>\ i^arnl'.
H kir De 22 à 44 1! 21 2 10,5
û.ar.o
Moyenne | ,j .
ÎG
n,6io
On voit par ce^ ehidres que. si le foie est proporliontiel à la surface^ la rate est proportionnelle au poids de l'animal. C*esl là un fait important qui nous prouve bien la profonde diversile d'action de ces deux appareils glandulaires.
Avec le cerveau, un nouvel élément entre en jeu; c'est rélément intellectuel qui est évidemment le même chez les gros chiens et chez les petits chiens.
Admettons cette hypolbe^e a priori ^ et nous verrons qna posffrioriellii se confirme d'une manière éclatante par Fexamen des poids du cerveau chez les chiens de dliFércntes tailles. Nous avons en effet les chiffres suivants :
d*ob*«rvatkins
( Cil 10 u H.)
ponis
moyen.
POIDS tic corvcatt par kilop:.
PulD.^ de ccrvx-au par uoltt^ do Miriac*
HOÏDS
*l)3ohj du
cerveau.
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Ainsi tout se passe comme s'il y avait dans le cerveau des chiens un élément tixc, invariable^ servante Tintelligence, et un autre élément, variable avec le poids ou la surface de TanimaP.
Comme il s'agît là d'hypothèses, nous pouvons choisir entre les deux hypothèses suivantes :
A. La partie variable du cerveau varie comme la surface;
B. La partie variable du cerveau varie comme le poids. Je pencherais à admettre plutôt que le cerveau varie
comme la surface; car les nerfs sensibles de la périphérie cutanée viennent aboutir au cerveau, qui est comme le plan de projection sensible de la peau, de sorte que nous pouvons adopter Thypothèse suivante :
K étant la constante intellectuelle, V sera la variable d'après la surface ; et le poids total du cerveau sera K + V.
Les éléments numériques que nous possédons nous permettent de calculer K et V.
En effet, soient V et V les poidsvariablesdedeuxcerveaux
S V appartenant à des surfaces S et S', nous aurons ^ = ^ ;mais
V est le poids total (C) du cerveau, moins la constante intellectuelle. Donc,
G— K S , , ^ ,. ,. CS'— es .V |/=ë?^ ^ est-a-dire K = ^, ^ .
En ellecluant les calculs, nous trouvons que la valeur de K devient, dans les 14 groupes de chiens de tailles différentes, précédemment mentionnés :
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1. M. Maxouvrier Mém. de la Soc, d'Anthropologie, 1885, t. II, p. 198) a donne à ce sujet, avant la publication de mon premier mémoire [Bull, de la Soc, de BioL, mai 1891, p. 405), (quelques considérations intéressantes. Voy. aussi : Snell, Abhiingijrkeit dos Hirngcwichtes von dem Korpcrgewicht [Arch, fur Psychiatrie, 1892, t. XXVIII, p. 43(i;.
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CHAÎILES RÏCHKT.
Malgré quelques rcarLs, ces chiffres nous prouvent la régularilé An phénomène Eu éliminant los deux i*reuiiers chiffres, nous avons Irès exaclement une conslanlo voisine de 50. On peut donc supposer que la quantité do cerveau qui, chez lechien. préside àFintelli^^erice, est à peu prës de 50 grammes, El, défait, chez ou chien adulte, le ct^rveau pèse toujours plus dû 50 grammes \
Je passerai ensuite aux chifTres relatifs à l'hommo. Pour avoir des données, je n*entrerai pas dans le détail; car j'ai déjà noté les indications bibliographiques dans une notice antérieure*, et, d'ailleurs, ce no sont pas des mensurations personnelles; j'ai du me référer aux chiffres donnés par Boyd, DiKitEHti et Blossieu»,
Voici d^abord les chiffres relatifs aux adultes ou adolescents :
NiiMBKK
POIDS
l'OtDS
i>OJDS
P*HDS
roms
d'observations.
MOTKN
ilii l\nû
iU^ la tnic
ilu roio
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