SIS
J.T ^ ÎT -^
1^ cô
in
Il S i •§ i
Tl ^ Tl -* Tl
HHBW
■HlllllllJ
Eaïaaaafe^LiaaaaaiiajiaBa^^Baaaap^iaaaaaa aiaaaaMfeatiaiBiiEiairiBilllPgitiiiiiia aiaaBaMÉir^KiBagagSajggjiBaiKiiiaii B5BaBaBaa;>n.^iaa.iainiiUHlEnBBaaa aBaBBBBBBLi9»ai!aBBav:^BBaBaaaaaaBBai
IBBB»lBBilB BBBV:^BBai
!BBaBgK.Bai «bbb jbbbbi
■iiiigaiiitSËiiiiBninnn ■■iliBiMliiilEBs^ifi^ggMgggMBBBaB
nSaBMnnSnBniSBSiî
>'ii- ! M — rciiis dv& lapÏTia tuberciili'ui transfusés et témoins {5^lrafisfu>f^s,
9 témoin»}.
€c% poids n^ont rapportés Iss uns et les autre» à 1(H). Os voit que les h trsn>ruif » n'ont 7)«« dimîiiuë àf' poids jusqu'au îî février taiidii qu«, à ce moroenti \t%9 Umoist avaient perdu 33 p. loo de leur poids.
HÉMATOTHÉRAPIE ET TRANSFUSION PÉRITONÉALE. 3H
est le suivant. Quinze jours environ après l'inoculation tuberculeuse, les quatre témoins étaient très amaigris, paraissant très malades, d'une mine piteuse, avec le poil hérissé et sale. On sentait la saillie de leur échine, par suite de la fonte des muscles du dos. Au contraire, les six lupins transfusés étaient d'apparence florissante. On les distinguait facilement en deux groupes, et plusieurs de nos amis, à qui nous les montrâmes, les discernaient sans peine, au premier coup d'œil. Aucune hésitation n'était possible. On avait d un côté quatre lapins très malades; de Tautrc côté, six lapins bien portants.
A partir dS ce moment (du 10 au 20 décembre) les lapins malades se sont tant soit peu rétablis : puis les lapins trans* fuses sont devenus malades. Aussi, vers le milieu de février, la différence n'était-elle guère accentuée. Elle ne Tétait plus du tout en mai.
D'ailleurs, nous ne croyons pas devoir parler de ces faits plus longuement. Nous allons les remplacer par les chiffres qui indiquent les poids de ces divers lapins. Les chiffres, en pareille matière, ont une précision irréprochable.
Si nous faisons la somme des jours vécus par ces divers lapins, nous trouvons les chiffres suivants :
joars.
Témoins . . 1 224
moyenne 171
Transfusés rectaux .
3 309 ^ moyenne 121
HÊMATOTHÉUAPIE ET TRANSFUSION PÉRITONÉALE. 313
17 p. lOÛ et, pour les lapins li^moins, de .^6 p. 100. Si donc il ne s'agit pas là d'un hasard , — et ea faîl d'expérimeDlatioa il ne faut gu^re croire au hasard, — les résultats sont favorables à celt»;. hypolhèse <iu»:* la Irnnsfusîori péritonéale retarde révolution de la tuherculose chez le lapin.
II faut aussi tenir compte de Texamen nécropsique des animaux* Or tous ceux qui sont morts étaient tuberculeux» sauf un, le lapin Iransfusé n** 3, qui est mort paraplégique, après avoir eu une conjonctivite, de natuiv inconnue. Il n*avait de tubercules ni dans le foie, ni dans les poumons, ni dans le péritoine, ni dans la moelle» le cerveau et les méninges. Nous devons donc supposer qu'il est mort accidentellement.
En iHudiant les chitTres donnés plus haut^ on voit bien que, jusqu'au mois de mai, c*est-à-dire pendant ti mois, le lot des lapins transfusés est rest*? constamment d'un poids supérieur au poids du lot des lapins témoins, et que Texcès a été en croissant continuellement jusqu'à la fin de février, c'est-à-dire pendant 3 mnis.
11 nous paraît donc absolument certain que l'injection de sang a retardé la tuberculose- Reste à savoir jusqu'à quel I point peut être porté ce retard.
Telle a été notre principale expérience. Nous en avons fait une autre portant sur un moins grand nombre de lapins , mais qui n'a pas moins été en faveur des lapins transfusés.
Le 28 décembre 1888, nous injectons à cinq lapins (dans la plèvre) un centimètre cube d'une culture de bacille de Kocu sur gélose glycérinée, diluée dans du bouillon.
De ces cinq lapins, deux étaient transfusés: Tunavait reçu 40 grammes de sang dans le péritoine le 20 novembre, et l'autre en avait reçu également 40 grammes le jour même de l'inoculation.
Voici ce que sont devenus ces lapina :
^^H 314 J. UÉRlCurUT ET CH- lUCHET.
joras.
TI5^t^t^s
TBANSFt\S|>
'2IA deciriubif . . .
ÏH3
OHS
2ii
vh:;