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U. APPARITION D’UNE TRINITÉ INFINIE PAR UNE UNITÉ INFINIE

§ 12. La poussée expansive des fluides impondérables et des gaz d’une part, et les mélanges spontanés desélé-

ments dans la production des combinés de l’autre, sont deux causes indispensables dans l’existence du monde : i° la tendance infinie expansive des molécules primitives leur a été imposée par l’action suprême, qui les a fait se rapprocher infiniment en parcourant l’espace infini; 20 la production de tous les faits n’est que pénétration des molécules liomoïdes denses dans l’espace occupé par les moins denses; ces densités inégales ont pour cause toujours l’action siiprême qui divisa la quantité totale des molécules infinies, non pas en deux moitiés, mais en deux parties inégalement comprimées, pour que chacune d’elles selrouvâtsous un volume égal. En faisant ainsi intervenir l’action suprême comme cause active dans la production des faits cosmiques, nous nous trouvons en accord avec les physiciens et avec les dogmatistes.

Relativement aux faits observés, nous sommes d’accord avec les physiciens: ces faits ne peuvent être produits que par l’affinité entre les éléments et par leur mouvement, produits de l’action suprême qui se manifeste comme une expansion.

Relativement au dogme que tous les faits au monde ont pour cause une action suprême, nous ne différous pas des dogmatistes.

Ce qui paraissait surpasser les limites de l’intelligence humaine était l’apparition d’une Trinité infinie par une Unité infinie. Ce grand mystère trouva ici son éclaircissement, et ainsi s’opéra l’union entre les dogmatistes et les physiciens.

Pour remire aux faits la plus grande évidence, il faut distinguer l’infini des molécules primitives avant l’action suprême et après cette action; l’infini après cette action est contenu : i° en molécules denses; a” en molécules moins denses, et 3° en mouvement emmagasiné dans ces molécules, qui ont dû parcourir l’espace infini pour se trouver en une compression infinie.

h' Unité infinie se trouva représentée dans les molécules équilibrées, comme les physiciens modernes admettaient V éther occupant l’espace infini.

La Trinité infinie résulta de ces molécules infinies, non plus équilibrées, mais indéfiniment rapprochées entre elles, et pour cela leur nom devint électre.

Avant l’action suprême il y avait Unité infinie ; de cette action résulta Trinité infinie, i° molécules denses ou pycnoélectre, a° molécules moins denses ou aréoéleclre et 3° mouvement.

Pète.

Fils.

Esprit.

III. DISTRIBUTION DE L'ESPACE ET MODE DE LA PRODUCTION DES FLUIDES IMPONDÉRABLES ET DES CORPS.

5 13. Dans le principe tout l’espace infini céleste se trouva vidé, car les molécules -du fluide qui s'y trouvaient équilibrées ont été infiniment comprimées pour former deux sphères égales, dont l’une contient les molécules de densité supérieure et pour cela s’appelle globe dense, pycnoéleclrosphère ou pycnosphère ; l'autre contient les molécules de densité inférieure et pour cela s’appelle globe moins dense ou aréosplière.

Fig. 1.

Des deux sphères P et A [fig. 1) proviennent les molécules comme de deux sources inépuisables pour se répandre en directions divergentes pendant un temps infini dans l’espace infini. Entre ces deux sphères sont deux espaces qui se distinguent par les propriétés parti-

Unilé = Éther infini équilibré dans l'espace infini. . ( Pycnoélectre infini en espace limité J

= { Aréoclectre infini en espace limité 5 = , .. — {

( Mouvement infini en espace limité ] °Cma 1(luc (

S Tendance du pycnoélcctro à péné- ) . , ,

= i . ..... 1 = Amour paternel,

i trer dans rareoéiectre. 1

a PHYSIQUE CÉLESTE.

culières des molécules qui y arrivent des deux sphères.

I. L'espace central Z se trouve à égale distance de chacune des deux sphères, et comme les ondes des molécules s’éloignent des sphères avec une égale vitesse, leur rencontre primitive s’opéra dans cet espace central Z.

II. L 'espace stellaire n se trouve à des distances inégales AZ — IIZ et PZ -+- Il Z des deux sphères; pour j arriver, les ondes amenant les molécules d’égale densité, il en résulte, de la part des deux sphères, des poussées égales et par suite un état d’équilibre dans cet espace ü.

§ 1 i. dimensions des espaces. Tous les corps célestes occupent l’espace stellaire II : cet espace quoique trèsvaste est tellement éloigné des deux sphères A et P qu’il ne peut être considéré que comme un point physique. Par suite, les corps célestes sont soutenus dans l'espace stellaire par les molécules isopyenes ou d’égale densité, car elles se trouvent contenues aussi dans les corps et manquent des fluides impondérables.

§ 15. orhuxe des fleides impondérables. Les éléments des deux électricités ont été produits dans l’espace central Z par le mélange des molécules amenées des deux sphères avec les ondes A, B, C, ..., et A', B', G' d’inégales densités. Des éléments des deux électricités mêlées résultent les atomes qui constituent la lumière et la chaleur.

§ 10. origine df-s corps. Les fluides produits dans l’espace central Z se trouvèrent en équilibre rompu, parce que les ondes A, B, C, ..., venant de la pyenosphère P amènent en cet espace les molécules de densité d -l- d' supérieure à celle d des molécules qu’amènent les ondes A’, B', C' venant de l’aréosphère A. Toute la masse des fluides produite dans l’espace central Z a dû quitter cet espace et être transférée dans l’espace 11 où les ondes inégales O de la pyenosphère P et o de l’aréo-

sphère A amènent les molécules en égale densité o' +- ÿ.

Ces molécules isopycnes , affluant dans l’espace II , i° ont dû se mêler avec les atomes de chaleur, car elles s’y trouvèrent en densité inférieure; de même a° elles ont dû se mêler avec les atomes de la chaleur lumineuse, dans laquelle ces molécules se trouvèrent en densité supérieure.

Les mêmes molécules isopycnes entrèrent i° dans les combinés avec les atomes de la chaleur obscure comme molécules denses, et a° dans les combinés avec les atomes de la chaleur lumineuse comme molécules moins denses.

Ces deux espèces de combinés sont pondérables parce qu'il y entre les molécules isopycnes qui affluent des deux sphères et y exercent des poussées convergentes qui empêchent les corps de se répandre dans l’espace céleste. Cela n’a pas lieu pour la chaleur et la lumière dans lesquelles n’entrent pas les molécules isopycnes, et elles peuvent pour cela, sans éprouver quelque résistance, se répandre dans l’espace céleste par une expansion infinie.

Pour distinguer les molécules en état isopycne qui donnent naissance aux corps et à leur pondérabilité, elles sont nommées barogène. Le fluide composé de ces molécules est nommé électre ; et suivant les densités des molécules on distingue le pycnoélecAre , Varéoéleclre et l’ électre isoprcne ou le barogène.

À. PRODUCTION DES SEPT PAIRES D’ÉLÉMENTS PRIMITIFS DANS i/ ESPACE

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