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PRODUCTION DES SEPT COULEURS PAR LA LUMIÈRE

incolore. Un équivalent ÊË d’électricité neutre est composé de sept couples dont chacun provient des deux arcs égaux contenant, l’un les molécules denses £ de la pycnosphère, et l’autre les molécules moins denses i' de l’aréosphère. Ainsi, on a les éléments des sept couples d’équivalents dont se compose l’électricité neutre et ceux dont se composent les atomes de la lumière et les atomes de la chaleur.

i° Equivalents de l’électricité neutre :

ËË = fla 4- 6 fl c-/ 4- dS 4- ci -H -t- gn.

i° Equivalents des atomes de ta lumière:

EËË = ooto -t- 6 fié 4- C-/C 4- dSd 4- etc gng.

3° Equivalents des atomes de la chaleur:

ËEË — aaa + pip4- 7 cy 4- SdS 4- ici 4- (tfï, 4- ngi.

4° Les sept couleurs et leurs éléments :

rouge = a’ a, orangé = jaune = c’ 7, vert = d^S,

bleu=e’(, indigo =/’t, violet = g' ».

i,j PHYSIQUE CELESTE.

5° Les sept sons et leurs éléments :

ut ,= «,o, si = p!6, la = 7'ct sol =(?’</, fa = «* e, mi = Vf, ré = n’.ç.

Tæs sept couleurs du spectre se trouvent dans la lumière incolore, comme Newton l’a reconnu; toutefois, n atomes de lumière incolore ne sont pas décomposés pour produire n atomes de chacune des sept couleurs du spectre, comme l’admet Newton; mais il faut, pour n atomes d’une couleur, n atomes incolores, et c’est de la suppression des atomes des six couleurs que résulte la couleur complémentaire observée dans le spectre. 11 faut donc détruire sept n d’atomes incolores pour faire apparaître dans le spectre n atomes de chacune des sept couleurs.

§ 24. PRODUCTION' DES SEPT SONS OU SEPT ESPÈCES d’ÉCHO- GK.N’E PAR LES ÉLÉMENTS DE LA CHALEUR. L’éleCtricité neutre composée des sept couples d’éléments est également l’origine des sept couleurs et des sept espèces d’échogène qui produisent les sept sons en octaves différentes. Les physiciens ignoraient parfaitement l’origine des fluides qui donnent naissance aux sentiments de l’ouïe. Pour obtenir une couleur, il faut supprimer le mouvement dans la lumière des six autres; de même, pour produire un son ou une espèce d’échogène, il faut dans un atome de chaleur détruire les six autres espèces, comme cela a été exposé dans le Ve livre de la Physique simplifiée.

Dans le principe les couleurs et les espèces d’échogene manquèrent, parce qu’elles ont dû être produites de la manière indiquée. Dans l’espace central Z ont été précédemment produites les sept espèces de couples qui constituent les deux équivalents électriques de l’électricité neutre ÊÉ. De cette électricité et des molécules e, amenées avec les ondes de la pyenosphère P, résultèrent les atomes ÊaE dont se compose la lumière ; de la même

INTRODUCTION. i5

électricité ËE et des molécules e', amenées avec les ondes de l’aréosplière A, résultèrent les atomes ËË3 dont se compose la chaleur.

Toute la masse $0 de lumière et de chaleur a été produite dans l’espace Z par la masse d électricité neutre anËË, dont i° une moitié rcËÊ, combinée avec les équivalents nE positifs, forma la masse de lumière <I> — n ËË + n Ë == n E3 Ë ; et 2° l’autre moitié n EË, combinée avec les équivalents «Ë négatifs, forma la masse de chaleur 6 = n EË ■+■ n Ë = n EË3 .

C. EXODE DE LA MASSE DE CHALEUR ET DE LUMIÈRE DE L’ESPACE CENTRAL VERS L’ESPACE STELLAIRE.

§ 25. La masse 4>0 de lumière et de chaleur ne pouvait passe soutenir dans l’espace central Z où elle a été produite, car elle éprouvait des ondes A de la pyenosphère une poussée supérieure correspondant aux molécules denses e que ces ondes amènent. Ainsi commença l’exode vers l’espace stellaire avec un maximum de vitesse correspondant au maximum de la différence c?' = (0' -+- (? ) — â entre les densités â -4- ov et <? des molécules e et e' amenées des deux sphères par leurs ondes A et A' à l’espace central Z.

§26. dcbée infinie de l’exode. Pendant l’éloignement de la masse <I>0 de l’espace central Z le rayon des ondes A de la pyenosphère P augmentait, et la densité c? -+- ov des molécules e y diminuait; au contraire le rayon des ondes A' de l’aréosphère A diminuait, et la densité c? des molécules E'y augmentait. Telle était la cause de la diminution indéfinie de la vitesse dont résulta une durée indéfinie de l’exode.

§ 27. MOLÉCULES ISOPYCXES DANS L’ESPACE STELLAIHE.

Les molécules des deux électrosphères ne diffèrent que par leur densité, cette différence ne s’évanouit que dans l’espace stellaire II, dont des distances II A et II P des deux

sphères sont en raison inverse des densités d et d-t-cP. Dans une surface s égale sur une onde O grande de la pycnosphère et sur une onde o moins grande arrivant en Il de l’aréosphère A se trouve égale quantité des molécules du fluide électre. A cause donc de cette égale densité il est nommé électre isoprcne et il sera indiqué par £° par rapport de Pélectre dense indiqué par le signe £ et de Pélectre moins dense indiqué par le signe £'.

Mais cet électre isopycne se mêla avec la chaleur obscure 0 et avec la chaleur lumineuse cpd1, et ces deux combinés sont les deux éléments de Peau qui ont un poids et sont pour cela les éléments primitifs de tous les corps. En ce cas Pélectre isopycne devient cause de la pondérabilité des corps; il est pour cela nommé baroijène et il est indiqué par les signes (3 dans les corps terrestres, par le signe b dans la masse du diamètre d’un corps céleste, et par le signe B dans les ondes O et o qui l’amènent de la pycnosphère P et de Paréosphère A.

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