ET NÉBULEUSES S0L1FLP.ES
tions indiquées dans les planches 1 et II , la Galaxie passe entre y et t de Cassiopée, envoie au sud un rameau qui se perd près des Pléiades et des Hyades. Elle traverse, faible encore et peu brillante, les Chevreaux dans la main du Cocher, les pieds des Gémeaux, les cornes du Taureau, coupe l’écliptique vers le point solsticial d'été, couvre la massue d’Orion et traverse l’équateur vers le cou de la Licorne. A partir de ce point son éclat augmente notablement. A l’arrière du Navire, elle émet un rameau vers le sud jusqu'à y d’Argo où ce rameau disparaît brusquement, La branche principale continue jusqu’à 38* de déclinaison australe; là elle s’étend en éventail sur 20* de large, puis elle s’interrompt encore et laisse un large espace vide, suivant la ligne qui joint y et X d’Argo. Elle reprend ensuite non la même largeur, mais elle va en se rétrécissant vers les pieds de derrière du Centaure. Dans la Croix du Sud, où elle est à son minimum de largeur, elle ti’a pins que 3° à 4°. Un peu plus loin elle s’étend de nouveau et se transforme en une masse plus brillante, où |3 du Centaure, « et (3 de la Croix se trouvent compris, ainsi qu’un espace obscur en forme de poire nommé Sac-de-Charbon. C’est vers cette région remarquable que la Galaxie se rapproche le plus du pôle austral.
« Elle se divise près de « du Centaure, et sa bifurcation se maintient jusque dans la constellation du Cygne. D'abord en parlant de a du Centaure, on voit un rameau étroit se diriger au nord et se perdre vers le Loup. Puis une division se montre dans le Compas, près de y de la Règle. Le rameau septentrional présente des formes irrégulières jusque vers les pieds d’Ophiucus; là il s’évanouit tout à fait. Le rameau méridional devient alors la branche principale, traverse l’Autel et la queue do Scorpion, en se dirigeant vers l’arc du Sagittaire, et coupe l’écliptique par 276* de longitude. On le reconnaît plus loin courant à travers l’Aigle, la Flèche et le Renard jusqu'au Cygne, mais sous une forme acci-
dentée interrompue çà et là. En cet endroit commence une région entièrement irrégulière; on y voit, entre t, « et y du Cygne, une large place obscure que John Herschel compare au Sac-de-Charbon de la Croix-du-Sud, et qui forme une espèce de centre d’où divergent trois courants partiels.
« Le plus brillant est facile à suivre si l’on remonte par delà p du Cygne vers l’Aigle, mais il ne se réunit point avec le rameau mentionné plus haut, lequel s’étend jusqu’au pied d'Ophiucus. Une autre partie de la Galaxie s’étend en outre à partir de la têle de Céphée, c’est-à-dire près de Cassiopée, point de départ de toute cette description, et se dirige vers la Petite-Ourse ou le pôle nord.»
2* Arrangement des détails décrits suivant la toi de la Perspective.
§ 347. En conservant tous les détails, je leur donnerai un arrangement propre à faire ressortir le mode de leur production suivant la loi de la Perspective. Au lieu de dire qu’il y a deux bifurcations, l’une près de a du Centaure et l’autre dans le Cygne, je dis que l’anneau des dionéphélies ou la diogalaxie se présente séparé de l’anneau de chronéphélies ou la chronogalaxie par un maximum X d’intervalle dans la direction qui passe par le milieu entre les deux bifurcations, milieu qui se trouve dans la constellation du Serpent et qui détermine exact“ment les distances réelles 7 X 2* A et 3 X 2* A qui séparent le Soleil S' du point O de l’anneau A™, qui est la chronogalaxie, et du point Z'" de l’anneau AVI, qui est la diogalaxie. Pour obtenir dans le système planétaire de pareilles positions, il faut admettre en conjonction Mars, Jupiter et Saturne, et considérer l’observateur comme placé sur Mars, un peu en dehors du plan commun des orbites des deux autres planètes : c’est ainsi qu’on trouvera dans l’apparition des deux orbites tous les détails observés dans la Voie lactée provenant de l’appari-
ET NÉBULEUSES SOLIFÉRES.
tion des différentes parties des deux anneaux de nébuleuses.
En regardant de S' on voit en O la chronogalaxie, en Z'" la diogalaxie séparées par l’intervalle OZw qui est occupé par l’astérisme du Serpent. En s’éloignant à l’est ou à l’ouest du Serpent, les distances croissent : SC devient SE, et SZ Se; mais, proportionnellement aux accroissements des distances, diminue perspectivement l’angle y de l’intervalle X ou OZ'"=siny pour devenir X — X'=siny — y' dans la direction SE ou SE' passant par les astérismes du Renard et du Sagittaire; de sorte qu’on a pour l’intervalle la valeur
(«) simr=X— d = 0 donne X' = 0, X=|==sinY.
Dans la direction horizontale AA', la valeur de l’intervalle diminue tellement que les bords des deux anneaux viennent perspectivement en contact; on a
(p) X — X' — X"= sin (y — i — y")-
Les deux points de contact dans les astérismes du Centaure et du Cygne sont indiqués par le mot bifurcation; cette expression devient impropre ici, parce que les points indiquent un contact qui est le point du commencement d’un croisement perspectif des deux anneaux des nébuleuses ou des deux galaxies. Pour que les deux galaxies coïncident perspectivement, il devient X = X' + X" et 7 = y' + 7"; pour cette raison sont nommés croisements les deux points connus sous le nom impropre de bifurcation. Ces points se présentent perspectivement au-dessous de l’horizon AA' en sbs'b'.
En continuant de s’éloigner de cet horizon, X'-f-X" devient plus grand que X, et y y" plus grand que y; le siny — r devient négatif, de même que la différence X — /. Ainsi la diogalaxie, qui était an sud de la chronogalaxie,
passe au nord, et cet avancement croit tant que diminue te rapport (£) entre les distances SB et S b, rapport qui atteint un minimum au-dessuB de l’horizon réel cosmique PP' qui est parallèle à l’horizon apparent AA' et passe par le centre de l’Hélioagète H.
Ce rapport SB : S b négatif correspond au maximum de la différence X — 1 de l’intervalle indiqué parle maximum y r de la différence de l’angle. La direction SB indique le point de la limite où s’opère la trope de la déviation boréale de la diogalaxie.
Dans les directions SO, SO' s’opèrent les croisements inférieurs des deux galaxies, et c’est au delà de ces croisements que la diogalaxie passe de nouveau du côté du sud de la chronogalaxie en s’éloignant de celle-ci en raison inverse des distances SZ et SC' ou 7x2*5 et 2*A-t- 27A.
La distance CZ ne diffère pas de la distance C'Z' en réalité, mais perspectivement elles ont pour valeur :
(y) X = CZ = CSsinY; X"=Z'C'=SC'sinY"; SCsin-^SCTsinY";
SC:SG'=sinY'":sinY.
L’intervalle entre les deux galaxies à l’est et à l’ouest de l’Hélioagète est donc inférieur à celui X qui les sépare dans l’astérisme du Serpent. Une régularité mathématique est constatée dans toutes les dispositions apparentes de la diogalaxie. Celle-ci étant, comme la chronogalaxie, composée de milliers de nébuleuses sans aucune symétrie entre elles, sous ce rapport les largeurs, les bords et les éclats diffèrent dans chacune des deux galaxies. Ces différences ne manquent que dans toute l’étendue de la partie de l’astérisme de la Licorne dans laquelle se trouve l’Hélioagèle-
Anses de la Galaxie. On avait nommé sacs de charbon les deux demi-cercles que décrit perspectivemeut la diogalaxie au nord de la chronogalaxie; ces nominations me parurent trop vulgaires pour être conservées, tandis que le nom d’anse déjà eu usage pour les anneaux de Sa-
F.T NÉBULEUSES SOLIFÉRES.
turne exprime exactement ie contour de chacun des deux espaces renfermés entre les deux galaxies.
La partie australe des deux anses est le prolongement de la chronogalaxie; tout le reste ou les deux fonds des sacs
et leurs parois boréales sont produits perspectivement par 1a diogalaxie. C’est John Herschel qui remarqua la symétrie existant entre les deux sacs de charbon : cependant un pareil indice isolé ne permettait pas à ce grand observateur J’avancer dans la découverte des détails ici exposés.
Forme aplatie de l’Hélioagète. Ilumboldt vit bien qu’à partir du cou de la Licorne l’éclat augmente notablement, et cependant Muedler voulait y trouver la région de la Galaxie la plus éloignée; cet astronome fut fort surpris de \oir que c’est précisément celle région qui est la moins éloignée de nous. Maedler prétendait d’abord que cette région est une partie de la Galaxie pas aussi claire, mais il abandonna bientôt cette opinion, diamétralement opposée à la description indiquée par Humboldl. Je m'étonne comment les adversaires de Maedler et les partisans d’Humboldt n’ont pu reconnaître daus le cou de la Licorne l’une des extrémités de l’Uélioagèto que je vois 6i bien arrondie lorsque l’état de l’atmosphère le permet. La forme aplatie do l’Hélioagète est indiquée en II'.
11 a été dit que les météores qui entourent toutes les nébuleuses sont de gros ballons, des vessies à enveloppe gelée, produits des molécules de la masse brûlante. Il a été dit de môme que, pour que les neuf grosses bandes de masse brûlante soient expulsées, l’Ilélioagète devait avoir contenu toute la masse de ces bandes dans son enveloppe de glace, enveloppe qu’il n’aurait pu obtenir si antérieurement ses molécules ne se fussent trouvées réduites eu équilibre.
De môme il a été démontré qu’à cause de l’absence de mouvement orbiculaire la masse de la 5* bande ou du 5* jet rebroussa chemin et retomba non pas dans le cratère d’où elle avait été expulsée, mais qu’elle entoura commo d’une
longue ceinture une ou plusieurs fois toute l’enveloppe glaciale autour de sa région équatoriale. De sorte que d’une même cause, c’est-à-dire de l’absence de mouvement orbiculaire, résultent deux faits de natures différentes.
1° Dans le 5* espace annulaire il y a absence d’un anneau de nébuleuses comparables aux dionéphélies et aux chrononéphélies; cette absence de nébuleuses fit connaître que la masse brûlante de la 5* bande n’y resta pas pour être subdivisée en milliers de portions et pour devenir autant de nébuleuses.
2* Dans l’Hélioagète les météores qui dispersent ses rayons sont continuellement remplacés par d’autres nouveaux résultant des molécules de masses brûlantes qui se trouvent en équilibre détruit par rapport à la pesanteur.
3° Aux deux faits précédents vient s’en combiner un troisième, c’est-à-dire l’apparition H' d’un aplatissement qui résulte de la grosse ceinture équatoriale de masse brûlante et de la plus grosse couche de météores qui entourent la ceinture composée de masse brûlante.
Après avoir ainsi prouvé la cause de l’absence d’un anneau de nébuleuses dans le 5' espace annulaire Ay , il ne reste qu’à chercher s’il n’y a pas quelques portions extrêmes de la masse brûlante de la bande Bv dans laquelle le mouvement orbiculaire ne manqua pas, et qui, étant restées, se trouvent dans un état pareil à celui où se trouvent les portions circulant dans les espaces annulaires voisins ATI et A™. De pareilles portions de masse brûlante doivent être à l’état de nébuleuses, lesquelles seront nommées néphéloïdes pour correspondre au nom de planétoïdes .
B. Apparition perspective de la diogalaxie et dp. la galaxoïde.
§ 348. De même que la Diogalaxie se présente perspectivement du côté du Sud par rapport à la Chronogalaxie, de même la Galaxoïde se présenterait du côté du Sud par
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rapport à la Diogalaxie, s’il existait le nombre total des portions de masses brûlantes séparées de celles de la bande B\ Il a été prouvé (§35) que la cinquième bande rebroussa chemin à cause du manque de mouvement orbiculaire. Grâce à la position des deux Galaxies ci-dessus nommées, il m’est devenu possible de déterminer la position dans laquelle serait vue la Galaxoïde si elle ne manquait pas.
En cherchant du côté du Sud de la Diogalaxie, j’ai trouvé: 1°la Grande-Nuée de Magellan; 2* la Petite-Nuée de Magellan; 3“ la nébuleuse d’Orion; 4° la nébuleuse d’Andromède; 5" la nébuleuse du Sagittaire, et 6° celle de« d’Argo.
1° Chacune de ces six nébuleuses ne diffère en rien de celles dont sont composées les deux autres Galaxies; 2° toutes sont composées d’un nombre de nébuleuses inférieures irrésolubles; 3° leur éclat ne diffère pas de celui de la Voie lactée; 4° leur forme n’indique nulle symétrie vers quelque point central; 5° leur étendue surpasse celle des autres nébuleuses; 6° leurs bords sont irréguliers; 7° enfin ces six nébuleuses sont toutes du côté du Sud de la Diogalaxie.
De même qu’il y a dans la Chronogalaxie deux anses composées perspectivement de la Diogalaxie, de même il y a dans la Diogalaxie deux anses composées de la Galaxoïde; c’est à l’avenir qu’est réservée leur découverte, au moyen de quelques nébuleuses exotiques qui s'y trouveront.
11. SUBDIVISION DE LA MASSE BRULANTE DANS CHACUN DES ESPACES ANNULAIRES.
§ 349. Les corps qui circulent dans chacun des neuf espaces annulaires sont des portions de la niasse brûlante contenue dans une bande B', B"... B" pour chacun des espaces annulaires A', A", A'"... A11; les corps dont la masse résulta de la même bande sont nommés homogènes. Dans le 4e espace annulaire AIV circulent avec le Soleil tous les corps 1. 33
dont la masse faisait, dans le principe, partie de la masse brûlante contenue dans la bande B,T; tous ces corps sont nommés indigènes.
Mode de la subdivision de chaque masse en huit portions. Il y a une notable différence entre le mode de subdivision d’une masse brûlante d’une densité excessive, et le mode de production des jets par l’expulsion de la masse de l’intérieur d’une enveloppe solide dans laquelle s’ouvre un cratère; toutefois, dans les deux cas, la poussée expansive a son origine dans les molécules d’éleclre composant les atomes de chaleur. Le volume de ces molécules comprimées présente une expansion qui ne diffère en rien de celle de l’air comprimé dans un fusil à vent. Chaque fois que cesse la résistance, il y a une explosion, explosion qui ne consiste qu’en un accroissement instantané du volume des molécules d’air ; car ce sont ces molécules dont le volume se trouve subitement augmenté vqui chassent la balle. Chaque période de subdivision est composée de trois durées qui séparent les trois époques pendant lesquelles s’opèrent trois séries d’allongements ou d’expansions.
Premier allongement. L’allongement, dans une masse brûlante, est toujours occasionné, 1’ par une diminution de la résistance, de sorte que cette diminution détermine le sens de la séparation des deux portions; 2* la poussée répulsive est également déterminée d’après la forme de la masse; elle est supérieure suivant la longueur, lorsque la masse compose un corps allongé.
Soit p le rayon vecteur HB,T (Gg. 42) de la masse B'T, la poussée répulsive éprouve, dans l’intérieur de la bande, une résistance inférieure dans le sens de la direction du rayon p ouB'vH; pour cette raison, des deux portions qui en résultent l’une (A) s’est abaissée de la distance a et l’autre (C) resta en place sans s’élever; leurs rayons vecteurs sont devenus HA, HC ou p — a, p-4-j3. Ces distances sont limitées à cause du syndesme? ou filet de niasse visqueuse brûlante, lequel
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produit un amortissement de ia poussée répulsive exercée par l’expansion du volume des molécules de l’électre.
A la fin de l’allongement, la masse B!ï se trouva divisée en deux A, C unies entre elles par un gros filet de la môme masse visqueuse nommée syndesme, et indiqué par le signe c. Les molécules du filet ou du syndesmo g étant en équilibre rompu par rapport à la pesanteur, elles se «ont trouvées sollicitées vers les deux portions A C en direction divergente; de sorte que la masse s’amincit au milieu, et il se forma une rupture du syndesme dont une moitié resta, comme un appendice, attaché de haut en bas à la portion A, et l’autre de bas en haut à la masse C. Cotte rupture a été en même temps sollicitée par ia traction produite de la manière suivante.
Le mouvement orbiculaire de la masse B" de rayon p s’étant conservé dans ses deux moitiés A, C de rayons p — « et p, l’ascension droite a de la masse B" ne changea pas, elle resta, 4° a pour la masse C, et devint 2* a -\-a pour la masse A ; cet éloignement entre les masses AC sollicita la rupture du syndesme a.
Deuxième allongement. La poussée répulsive sollicita la production d’un allongement dans chacune des masses A, C, de la môme manière que cela a été iudiqué pour la formation du premier allongement. Le sens de la séparation ne pouvait être le môme que celui de la précédente, à cause des traînées du syndesme g; la résistance inférieure se trouva dans le sens du mouvement orbiculaire restant sur le plan de l’orbite. De la portion A résultèrent les portions K, L, et de l’autre C les portions M,N; chaque couple étant lié par un syndesme g, il resta les mêmes rayons p — «, p et les mêmes vitesses orbiculaires, de sorte que les syndesmes a', g' n’éprouvèrent aucune traction de la part des portions en contact, et que leurs molécules, obéissant à la pesanteur, ont été sollicitées vers les deux masses voisines K, L ou M, N en directions divergentes.
Troisième allongement. Les masses KL, MN éprouvaient des résistances des côtés des appendices des syndesmes a, a; pour cette raison, un allongement dans le même sens que les deux précédentes devint impossible; il ne resta que le sens de la direction perpendiculaire au plan de l’orbite où la résistance était inférieure. De la masse K
résultèrent les deux moitiés P, Q; de la masse L ont été produites R, S. De même dans la distance p des masses M, N ont été produites les quatre portions 2, T, T, X. Chacun des quatre couples se trouva uni par un syndesme a" perpendiculaire au plan de l’orbite principal qui est le prolongement du plan de l’équateur du soleil central.
Tous ces huit corps, conservant leurs deux rayons p — *, p, se déplacèrent d,u plan de l’orbite principale, et ils se trouvèrent dans des orbites dont les plans s’inclinent pour former entre eux un angle de 2-/, angle qui est divisé par le plan équatorial en deux moitiés y et «/. Ces huit corps se trouvent sur les angles des deux orlhogoncs qui sont perpendiculaires sur le plan équatorial , sans pour cela être parallèles; l’ascension de l’orthogone O de l’orbite de rayon p esta et celle de l’orlhogone inferieur O' esta. Le rayon p — a de l’orbite de l’orthogoneO' forme avec le rayon p un angle r=^=a — a. . y) ^ 4
Fig. «.
q' (CI
-ï' (AI..
Dans la figure 41 la Galaxie est représentée vue de face.
ET NÉBULEUSES SOLIFÈRES.
de même ici ïIBIV (fig. 42) indique le rayon vecteur HS, B" est la bande de la masse brûlante du 4* espace annulaire AIT (fig. 41). La première période de la subdivision de la masse B,v est subdivisée en trois durées T, T', T" écoulées entre les époques e, e', e", pendant lesquelles s’opérèrent, 1° l’allongement en (B1V), 2* les deux allongements en (A), (C), et 3“ les quatre allongements en (K'), (L'), (M'), (N').
Il y a eu en trois époques sept allongements, et une seule masse BIV, par trois séries de subdivisions opérées en trois époques, se trouva divisée en huit portions, disposées de manière à former deux orthogones 0, 0' ou PQRS et 2TYX, ayant chacun le plan vertical au plan EE'FF' (fig. 41 ) de la Galaxie.
Étant donné d’une part ce mode de subdivision d’une masse brûlante en huit portions composant deux orthogones dont le plan est vertical au plan de l’orbite de la masse subdivisée; étant d’autre part donné le nombre N des portions indiquées par celui N des étoiles, il devient possible de déterminer approximativement le nombre n de périodes qui ont dû s’écouler pour produire le nombre N d’étoiles; on a
8" = N, n X log8 = logN, n=j^-
1° Les orbites des huit portions de la 1" période forment entre eux l’angle 2y ; 2‘ ceux des portions de la 2* période forment deux autres séries d’angles 2y±2y'; 3® les orbites des portions de la 3* période forment entre eux quatre séries d’angles 2y -+- 2y' ± 2y" et 2y — 2-/ ± 2y". Il y a donc un léger éloignement des orbites des portions du plan de la Galaxie et il y a rapprochement rapide des autres orbites vers ce plan de la Galaxie; cela fait augmenter rapidement le nombre des étoiles en partant des deux pôles de la Galaxie et avançant vers elle.
CUAP. I. — ASTRONOMIE