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I. MODE DE LA SUCCESSION DES DEUX GENRES DE RUPTURE D'ÉQUILIBRE

§ 351 . On connaît la loi de la pesanteur et les directions des translations des molécules matérielles qui se trouvent en équilibre rompu. On connaît également l’existence d’up autre genre de rupture d’équilibre qui ne se manifeste que dans les cas où est produite une diminution de résistance ou une augmentation des poussées; les ressorts, les gaz, la vapeur comprimés sont en équilibre rompu : cependant l’apparition de ses actions persiste tant que la résistance est vaincue, car elles s’interrompent par uno diminution do

la poussée répulsive ou par une augmentation de résistance.

Rupture d'équilibre de ressort de la masse du

jet B"'. La masse de neuf jets expulsés de l’HHioagète n’est qu’un millième ou un dix-millième de la ruasse contenue dans ce corps central. Les molécules étant exposées à la pesanteur de ce corps avaient une densité des millions de fois supérieure à celle qui correspondait à la pesanteur de la masse d’un jet B'v. Les atomes de la chaleur sont composés de molécules d’électre indéfiniment con primées, de sorte que l’expansion de leur volume se manifeste chaque fois qu’il est possible que la résistance soit vaincue, de même que se manifeste l’expansion du volume des molécules de la vapeur dès que se trouve vaincue la résistance du piston.

Si la masse du jet B,T eût été à l’état solide, il se serait produit un nombre de fragments qui auraient été lancés en directions divergentes et indéfiniment éloignés les uns des autres. Si la masse dite eût été à l’état liquide ou à l’état gazeux, ses molécules auraient été repoussées en directions divergentes et tellement éloignées les unes des autres qu’il en serait résulté pour elles une densité indéfiniment médiocre.

Jusqu’ici les faits observés ont prouvé que la masse brûlante est pâteuse : ici elle se présente à la fois pâteuse et visqueuse, car en éprouvant la poussée répulsive elle ne cède que très-lentement, pour obtenir un allongement dans la direction où s’est exercée la plus faible résistance. L’allongement n’est pas d’tine durée indéfinie, il s’affaiblit à cause de la diminution de la poussée et à cause de l’accroissement de la résistance causée par l’état visqueux. L’interruption de l’allongement arrive au moment de l’apparilion d’un équilibre entre la poussée expansive et la résistance de la masse par suite de son état visqueux.

Rupture de l’équilibre par rapport à la pesanteur. Pour être réduite en équilibre par rapport à la pous-

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