F,T L'ÉTAT PHYSIQUE DES COUPS CÉLESTES PAR LEUR LUMIÈRE
Ces petits corps ne sont pas des fragments massifs d’une planète, car si une planète était mémo inférieure à Mar§, sa pesanteur ne manquerait pas de se manifester sur Je mouvement de Mars. Ce sont des météores semblables à cqpx qui se présentent comme bolides ou comme étoiles (liantes, et le grand éclat de leur blancheur est comparable à celui de la neige.
Dans le volume suivant, nous parlerons avec détail? de l’origine des météores du système planétaire.
D. Comètes.
§ 530. Ces corps volumineux, faciles à observer, sont composés d’une matière toute particulière. Ce qui pa» raîtra très-surprenant, c’est que la difficulté de leur explication gît précisément dans la facilité de leur observation, facilité qui ne permet pas d’admettre des hypothèses puisées dans l’intelligence. Les comètes ne sqdI pas des parve-r nus , comme on les a qualifiées, ce ne sont que des aliuo-? sphères engendrées dans les quatre planètes intérieures par leurs deux éléments d’eau combiné avec les éléments des rayons du soleil qui sont les deux électricités.
Toutes les comètes sont des aérosphères transparentes et invisibles dans 1 air; de ces aérosphères , les vésicules de vapeur flottent comme dans l’atmosphère. Nous avons judiqué le mode de production de f’air par l’eau, ainsi que le mode de production des vésicules par l’air. L’exhydatose de l’air fait apparaître les vésicules que l’on voit dans la chevelure et dans )a queue et dont les vésicules déchirées produisent le noyau où l’eau dégèle à uue température peu supérieure à celle de — 100° de l’espace. Nous en avons fait connaître Ja cause dans la Physique, t. III.
L’exaérose de l’eau fait disparaître le noyau et les vési* cules et se transforme en une masse d’air transparent et invisible qui parcourt l’espace planétaire sous forme de vent sec