ET L’ÉTAT PHYSIQUE DES COUPS CÉLESTES PAR LEUR LUMIÈRE
de la masse empyrée qui a été refroidie; ilssoDt restés sans eu être plus éclairés. Ces météores séparés ne manquent pas de circuler avec les planètes lumineuses autour de leur soleil, et avec satellites lumineux autour de leur planète. Il y a aussi des météores qui enveloppent 1“ les jets composés de masse empyrée expulsés des soleils pour devenir des planètes, ou 2° les jets expulsés des planètes pour devenir des satellites.
Ces amas de météores sont des espèces de nuées trèsvolumineuses dont les vésicules dispensent la lumière incolore. En la multipliant, ils la transforment en lumière blanche et produisent ainsi une augmentation des ondes lumineuses dont l’éclat devient des millions de fois supérieur à celui provenant directement de la masse empyrée à travers l’enveloppe solide. C’est ainsi que d’un ciel pur arrive du Soleil une lumière incolore de beaucoup inférieure à celle qui arrive d’un ciel légèrement couvert.
A. De la lumière des étoiles.
§ 532. Chaque soleil est un corps d’abord isolé composé d’une masse empyrée renfermée dans une enveloppe de glace. Cet état n’est pas le résultat d'uo équilibre pouvaul se conserver éternellement. Il y a un accroissement de température au-dessous de l’enveloppe de glace , parce que la chaleur 0 qui s’éloigne est inférieure à celle 0 4-9 qui arrive des couches inférieures de la masse pâteuse. Cet accroissement de rupture d’équilibre aboutit à une éruptiou qui fait expulser neufs jets de la masse empyrée. Le cinquième jet rebrousse chemin, et les huit autres engendrent huit planètes analogues à celles de notre système.
L’état des planètes lumineuses n’est pas un état d’équilibre, parce que la chaleur 9 qui s’éloigne est inférieure à celle 9 4-9' qui arrive des couches inférieures ; il y a donc
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un accroissement de température, lequel arrive à un degré ëùffisànt pour expulser un nombre de jets de masse erapyrée d’où résultent des systèmes de satellites.
Saüf les soleils lipoplanèfes, les autres étoiles sont donc des systèmes composés d’un nombre de planètes ou d’un fiotabrë de Systèmes de satellites. S’il y avait absence de iùoüvèfnèritsorbiculaires des planètes et des satellites et si les masses empyrées expulsées continuaient comme précédemfnent â ciréufér autour du Soleil central, il n’v aurait pas accroiSséùient physiologique d’éclat.
C’est le mouvement orbiculairc des planètes qui fait augmenter l’éclait ; la vitesse supérieure du mouvement des satellites pfôdriit On plus grand accroissement de l’éclat. La lumière dés étoiles comme celle des planètes peut donc se compdrèr à cèlle de la pleine Lune, dont on compare la lumièèe Ù celle du Soleil.
Au moyen des spectres de la lumière des étoiles, nous découvrons des lignes indiquant l’existence d’un mélange de lumière incolore avec la lumière colorée, comme cela a lieu pour les spectres de la lumière des planètes. Dans la production des couleurs, la réfraction de la lumière est indispensable; pour les plànètes , cèlle réfraction s’opère 8anéf leë aéfocôncs. If n’ÿ a pas d’atmosphère dans les étoiles composées de planètès ou de satellites , mais IeurS enveloppes glaciales sont de forme ovalaire. Ainsi les Payons éproüverit deë réfractions correspondant aux inclinaisons des régions différcritès; de sorte que, cri générai, la lurrtièrè dès étoilés est composée : 1° de lumière ^ incoïô're, 2* dé lilmièrë bla'rièhë, èt 3" dé lurriière o" colorée d’une ou dé plrisîeuès ëspècos de couleurs.
Au moyen de la comparaison de la clarté des étoiles, nous trouvons ses variatiohs provenant de la surface soulevée et de ld surfdce déprimée des hémisphères des planètes et des satellites de forme ovalaire. Les quantités de Uimière hfe restent jamais exactement les mêmes; elles ont