LIVRE DEUXIÈME
mencement de l'automne, méritent une attention toute spéciale : il paraîtrait que les excès de mortalité ne tiennent guère qu’à des défauts de précautions auxquels l’homme n’est que trop exposé. A la suite de l’hiver, les dangers sont plus grands et donnent lieu à des maladies plus longues : après l’été, d’une autre part, les imprudences sont plus subites et ne font guère qu’empiéter sur le tribut que le mois suivant devait à la mort. L’homme, pendant l’hiver et le commencement du printemps, semble donc trouver une barrière qu’il ne met aucun soin à franchir, surtout dans les maladies où des précautions pourraient encore le préserver et rendre la mortalité de l’année plus uniforme. Ce minimum semble se trouver, pour Bruxelles du moins, au mois de juillet ou d’août, et il se montre immédiatement suivi d’un maximum secondaire très-faible, en septembre.
Le tableau suivant donnera, sur la mortalité, les résultats généraux obtenus pendant les quinze années de 1851 à 1865, d’après les observations faites en Belgique.
Mortalité ajumelle.
lnilti«nc« das mUsoiui sur les ddoèS) d'aprto les obeerratlone de Belgique.
ANNÉES