INFLOKNCE DES HEURES DU JOUR
la» curiosité m'a porté à rechercher s'il n’existait pas de rapport entre les différentes heures du jour et les instants des naissances (i) ; je me suis servi à cet effet des résultats qui m’ont été communiqués par M. le docteur Guiette, alors attaché à la Maternité de l’hêpital Saint-Pierre de Bruxelles : ces résultats ont été recueillis pour onze
(1) Corres)ton(lance mnthêmatO/ue et physique, 1827, tom«» III, page 42, et lieçUci'chet la page 21.
QUALITES l'HYSigUES.
années d'obsen'ations, depuis 181 1 jiisijua la fin de 1822. .Je les ai coimnuniqués depuis à M. Villeriné, qui les a trouvés parfaitement analofrues aux résultats obtenus à l’hépital de la .Maternité de Paris : mais ces derniers résultats sont encore inédits, du moins à ma connaissance.
A ces observations, encore peu nombreuses, je joins l'indication des enfants mort-nés, par périodes de six heures, de même que les nombres observés par M. Guiette en 1827 et 1828.
Il E un ES.
NAISSANCES
MOlîT NE.S 1811 -ISâl
NAISSANCES
1 <4prc> minuit
AvmiiI nitli
Aprèa midi
Avant minuit .........
Tutuux. . .
On voit, par ces résultats, que les naissances sont plus nombreuses la nuit que le jour; le rapport pour les onze M « aunéesde 181 1 il 1822estde 1492
à 1188, ou 1,20 à 1 ; et, pour les deux années d’obsen'ations de M. Guiette, de 293 à 238 ou de 1,23 à 1 : il est donc né 5 enfants pendant la nuit pour 4 pendant le jour. La figure ci-jointe indiiiue mieux ce même résultat.
Ces obsen'ations en ont fait : le docteur Buek,de Hambourg, en