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LIVRE DEUXIÈME

M. Hawkins, sans doute d’après la même source, fait observer aussi que la mortalité dans l’hospice de Londres était de 1 sur 70 en 1826. D’après le même statisticien, dans l’hospice de la Maternité de Dublin, depuis sa fondation en 1757 jusqu’à 1825,

La perte des entants a été de 1 snr 19 •• mort*nés de 1 » 17

•• des mères de 1 • 89

On a compté, dans le même hospice, une femme, sur 60 environ, ayant deux jumeaux ; et une sur 4000 ayant trois ou un plus grand nombre d’enfants à la fois.

D’après Tenon, à la fin du siècle dernier, la mortalité, à l’Hôtel-Dieu de Paris, était de 1 sur 15 pour les mères ; et l’on comptait 1 mort-né par 13 naissances. Mais, en 1822, la mortalité à l’hospice de la Maternité n’était plus que de 1 sur 30 pour les mères. A la même époque, dans l’hôpital de la Maternité de Stockholm, on perdait, à peu près comme à Paris, une femme en couches sur 29.

A Edimbourg, dans l’hospice de la Maternité, pendant les années 1826, 1827 et 1828, on n’a perdu qu’une femme sur 100 environ (i).

D’après le docteur Casper, la mortalité des femmes en couches a été, pour Berlin (î).

De 1758 & 1763 de I sur 96 1764 à 1774 1 . 88

Nous voyons encore ici de combien la mortalité peut varier selon les soins plus ou moins grands dont on

(1) Elément» of medical Statistie».

(2) Beitrage, page 180. — On peut attribuer, du rente, en grande partie, cea inégalitda dea releria à la manière peu exacte dont lea documenta atatiatiquea étaient encore recueillie pendant le aiécle précédent ; comme

entoure l’enfant et la mère au moment de l’accouchement. La plus grande mortalité dont nous ayons fait mention, est celle de l’Hôtel-Dieu de Paris, à la fin du dernier siècle ; elle était de 1 sur 15 pour les mères ; tandis qu’à Londres, on était parvenu à la réduire à 1 sur 288, ce qui fait une mortalité 19 fois moindre.

au»i A l’intenaité dea msladiea et dea peatea qui régnaient aaaez généralement A cette époque. Voici les nombres que le même savant a recueillis dans la première partie de ce siècle : on en Jugera mieux par un ouvrage plus récent, die Wahrschcinliche lebensdauer des Menschen , etc., la durée probable de la vie humaine, page 51. M. Casper a fait connaître les

résultats suivants sur la mortalité des femmes en couches, pour le royaume

de Prusse. On a compté ;

Nsimoce*.

Nnrtet en coorbn.

fUpport.

De 1SI8 h 1837 inclus . .

IH37 k 1828 - . .

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