‹ Physique sociale, ouChapitre 114 sur 238 · LIVRE ÜEUXIE5IE · texte numérisé non relu

LIVRE ÜEUXIE5IE

Ce dernier tableau semble prouver que, quand on se rapproche de la ligne ei]uinoxiale, la mortalité va croissant. Il ne faut cependant prendre pes nombres qu’avec méfiance, parce que, parmi les lieux cités, se trouvent plusieurs villes, et que la mortalité est généralement plus forte dans les villes que dans les campagnes, comme nous aurons occasion de le voir. 11 est à regretter d’ailleurs qu’on ait encore si peu de données exactes pour les lieux rapprochés de la ligne équinoxiale. D’après M. Thomas, la mortalité des blancs, à l’ile Bourbon, ne serait que de I sur 44,8; et d’après des documents publiés en Angleterre, en 1820, par ordre de la chambre des communes, la mortalité au cap de Bonne- Espérance était bien moindre encore (i).

Parmi les causes locales qui ont do l’influence sur le plus ou moins de décès, j’ai déjà eu l’ocaision de citer le séjour des villes et des campagnes : cette influence est assez prononcée. En Belgique, par exemple, voici les résultats des années qui ont précédé 18.33 ;

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On voit que le rapport de la mortalité a été à peu près de 37 à 47. Cette différence sera surtout sensible, si nous examinons la mortalité des principales villes de l’Europe.

(b Eléments of medical Statistics^ page 51.

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