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C'est surtout avant lïifre de 5 ans que le nombre des calculeux jiaraît être le plus fort, en tenant compte, bien entendu, de la table de population de chaque Age inscrite dans la dernière colonne. Pendant les dix premières aniK’es, elle est plus que double de ce qu’elle devrait être généralement. La moyenne est encore dépassée jusqu’après la puberté; puis elle diminue, en parai.ssant prendre un peu d’activité vers l’âge de 60 A 70 ans. Mais ces derniers nombres sont trop faibles pour être pris en considéi'ation.
On a ob.servé, A Lunéville, les nombres suivants, d’année en année, et A partir de la naissance jusqu’à l’âge de 10 ans ; 0, 17,79, 131, 145, 143, 116, 119, «4 et 75. L’âge de 5 uns oH'rirait donc le plus de danger. Ces nombres .sont, du reste, faibles et mériteraient d’être vérifiés.
11 semblerait assez qu’après la puberté, la dilTérence d’âge n’aurait pas grande intluence sur les prédispositions A la maladie, surtout en ayant égard aux nombres des