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baptêmes pour 1 mariage

Moyenne,

M. Sadler donne, pour la fécondité des années 1680 et 1730, les nombres 4,65 et 4,25, qui sembleraient prouver que la fécondité a diminué ; mais il pourrait se faire aussi

(I) Tome II, pajîe 478.

gUAUTÉs PHYSigrES.

que cet accroissement apparent dépendit de la manière dont les nombres ont été recueillis (i).

La Suède a donné les résultats suivants (2) ;

De 1740 à 17.78 4,20 Daisftancea pour I mariage.

Moyenne. . . 4,11 •

Et j’ai trouvé, pour l'ancien royaume des Pays-Bas,

De 1803 à 1812 4,60 naiaeaucea pour l mariage.

Moyenne. . , 4,72 *•

Il résulterait des exemples qui viennent d’être présentés, que la fécondité des mariages ne varie pas sensiblement dans un même pays et dans le cours d’un siècle, quand on embrasse des périodes de temps assez grandes pour éliminer les causes accidentelles amenées par des années plus ou moins heureuses.

Il est remarquable que les épidémies, les disettes et tous les grands lléaux n’exercent pas seulement une influence sensible sur le nombre des décès, mais encore sur la quantité des mariages et des naissances. Il ne suit certainement pas de ce que les vivres sont un peu plus chers une année, qu’il doive en résulter nécessairement moins de naissances et moins de mariages, parce que l’influence de cet accroissement de prix peut être masquée

(1) On pourrait l’attribuer encore 4 plue de pmdence et de circonspection. On aura remarqué aueai que le nombre proportionnel dee mariages, depuis un demi-8iécle,a euccessiveroent diminué en Angleterre. (Say, C ours (f^coiiomie poiitiquey 1* partie, 2* chap.)

(2‘ Sadler, tome !!, pa^es 258 et 20!t.

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