‹ Piccolino; opéra-comique en trois actesChapitre 95 sur 139 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

FRÉDÉRIC

• Aïe! povero! Il me ferait une jolie scène!... Moi qui lui ai promis de ne pas sortir, et de travailler tout le jour !

MUSARAIGNE, surpris.

«-^~Tu lui as promis?

FRÉDÉRIC

Parbleu! Est-ce qu'il ne faut pas toujours faire ses volontés à ce gamin-là? Je ne sais pas lui résister... 11 a une manière à lui d'allier l'ironie à la douceur, la câlinerie à la menace et la bouderie au dévouement!... Ce sont petites façons de chat, moitié caresses, moitié coups de pattes! C'est si gentil, si doux, si tendre, si bon, si féminin!... Quelle drôle de chose que cet enfant-là s'appelle Piceolino et ne s'appelle pas Piccolina!

LES* RAPINS, au fond, tournés vers la gauche.

HjH* PiiiMiHirrTlui^ mil' les masques!

MUSARAIGNE, regardant au^iand.

■sf*- Eh! parbleu... le voici!

FRÉDÉRIC, saisi.

Piceolino?

Là-haut!

MUSARAIGNE

FRÉDÉRIC

Pourvu que j'aie le temps de me costumer et de sortir,

Sans qu'il me VOie ! (Il gagne vivement la porte de sa chambre, où il disparait un instant.) .

104 PICCOLÏXO.

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