‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 137 sur 453 · ACTE II, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE X

DUBUISSON

Encor ?

VAL COUR

Qu'auparavant nous convinssions ensemble Du taux des intérêts , et du remboursement.

DUBUISSON

Oui 5 nous en parlerons.

VALCOUR

Un tel arrangement...

DUBUISSON

Ah ! j'en sais bien un, moi, que nous pourrions conclure. Alors , outre les fonds qu'ici je vous assure , J'aurais à vous compter cinquante mille écus.

Comment ?

DUBUISSON

Ma fille et vous ne me quitteriez plus.

VALCOUR

Monsieur , permettez-moi de ne pas vous comprendre.

DUBUISSON

Hé pourquoi ? cet hymen...

VALCOUR

Je n'y saurais prétendre.

Je ne vous parle pas du peu de bien que j'ai j Mais quand le cœur d'Agathe est ailleurs engagé , Je pourrais, abusant de l'amitié d'un père, Consentir au malheur d'une fille si chère! Non , non , n'en parlons plus , c'est un point arrêté.

6o LE FOLLICULAIRE.

DUBUISSON, à pari.

On n'a pas plus d'honneur et plus de loyauté !

(haut.)

Soit , je n'insiste pas ; mais le temps , je Tespère , Aux désirs d'un ami vous rendra moins contraire.

( A Saint-Clair, qui entre.)

Saint-Clair vous clierclie^ adieu, Valcour. Et loi, mon fils ^

Tache de profiter de ses sages avis,

( Il sort. )

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