ACTE III, SCÈNE X. gS
MARCEL
(à part.)
Ouï , monsieur. Je puis mentir.
VALCOUR
Fort bien. Et le pamphlet ?
MARCEL
Je viens vous avertir Qu'on n'a pu me donner les épreuves. Le prote M'apromis que demain vous les au riez sans faute.
Qu'ils sont longs! mais demain ne manque pas au moins. . .
M ARCEL.
M a tendre affection vous répond de mes soins.
VALCOUR
Je vais chez Boberville, il faut que je le voie. Ah ! tu pourras bientôt prendre part à ma joie... Je ne m'explique pas -, mais tu verras dans peu.
MARCEL
Votre bonheur toujours fut mon unique vœu.
VALCOUR
Bon Marcel ! ah ! mon coeur te rend bien la pareille.