ACTE I, SCÈNE VIL
Un grand seigneur reçoit toujours très-poliment Le plus obscur bourgeois qui prête son argent. Oui , mais en attendant que mon aimable frère Daigne emprunter mon or, songeons à notre affaire. En sauvant ta cousine , évitons un éclat ; Evitons de blesser un cœur trop délicat. Quelque renseignement sur la cour et la ville Dans ce moment pourrait nous être très-utile. Courons chez mon banquier; et nous apprendrons-làj Ce qu'on dit du baron, de la cour, et d'Emma.
(Ils sortent par la gauche. )
FIN DU PREMIER ACTE
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