‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 251 sur 453 · SCENE XXX Vï · texte numérisé non relu

SCENE XXX Vï

LISETTE, Madame DE S VINT-LEGEîl, ERNEST; SzVIlNT-LEGER, FRONTIN, M. MOTUS.

EKNEST, accoj/ranL Ah! Mademoiselle! mademoiselle! q^ic je suis heureux!

■ MOTUS

Mademoiselle!

SAINT-LEGER

C'est qu'il ne sait pas...(5a5 à Ernesl.) Dis donci Madame.

EHNEST.

Je tremblais que vous ne fussiez partis sans moîJ J'ai terminé avec M. de Cavignac , qui avait dit du mal de ma cousine: il est convenu qu'elle était la plus jolie du département; vite j'ai accepté ses excuses , je n'avais pas le temps de le tuer; mais pour le tuteur et le futur !.... { S' emparant de la main de ï\]ad(jme de Saint-Le^er et là baisant virement. ) Mais parlons , partons , ma chère Adèle! MOTUS, à part.

Sa chère Adèle!

Et cœlera , jusqu'à :

SAINT-Ll^GEa.

Et comment veux-tu épouser.... ma femme?

EtysfEST, à part.

Sa femme!

4 )rf£r/v-oJnir.ci oai . MOTUS.

Puisque madame esJt arrivée , il faut que Je lui

7ù L E M A R I E t L'AMANT,^ rende son journal. ( A monsieur de Saint-Léger. )

tlonsieur , VOICI....

( Froniin prend le journal. M. Motus sort. ") ^- SCENE XXXYII ET DERÎÎIÈRE.

Ç Rien de changé.)

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