‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 283 sur 453 · SCÈNE VL EDGARD, IRMA · texte numérisé non relu

SCÈNE VL EDGARD, IRMA

, IRMA, accourant.

Je me suis échappée , et j'accours vous rassurer.

EDGARD

Il est décidé que je dois vous perdre.

IRMA, confldeatiellenoent.

J'espère encore.... m,

Et sur quoi fondez-vous....

IRMA, sur le même ton

Le philosophe

EDGARD

Ah ! ne me parlez jamais de ce mauvais parent*, sans lui...

IRMA

Écoutez.... Le pliilosoplie m'a pris doucement par la main, et m'a dit d'une voix presque attendrie.... Pauvre petite, je suis louclié de votre malheur , et je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous consoler, — Monsieur le philosophe , lui ai-je répondu , il n'y a qu'une manière de me

consoler , c'est de me rendre Il m'a interrompu juste

au moment où j'allais prononcer votre nom. Taisez-vous, petite fille , m'a-t-il dit avec un air qui inspirait la confiance , laisez-Yous , et allez m'attendre au salon , dans cinq minutes je m'y rendrai.

EDGA.RD.

Et vous avez consenti...

IRMA

Ne m'a-t^il pas promis de me consoler ?

EDGARD

Ah ! défiez-vous de ses discours.

IRMA

Je ne pouvais refuser cette entrevue. Je l'avouerai , il a sur moi un certain ascendant que je ne puis, définir. Je ne le crois pas fier ; pourtant , quand il me parle , il a un air de supériorité

EDGARD

Cela vient de l'habitude du commandement.

IRMA

Mais il me semble qu'il n'y a que les princes oui ont cette habitude-là.

EDGARD, embarrasse.

Les princes.... oui, sans doute, les princes ,.... et les professeurs des universités.

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