SCÈNE VL EDGARD, IRMA
, IRMA, accourant.
Je me suis échappée , et j'accours vous rassurer.
EDGARD
Il est décidé que je dois vous perdre.
IRMA, confldeatiellenoent.
J'espère encore.... m,
Et sur quoi fondez-vous....
IRMA, sur le même ton
Le philosophe
EDGARD
Ah ! ne me parlez jamais de ce mauvais parent*, sans lui...
IRMA
Écoutez.... Le pliilosoplie m'a pris doucement par la main, et m'a dit d'une voix presque attendrie.... Pauvre petite, je suis louclié de votre malheur , et je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous consoler, — Monsieur le philosophe , lui ai-je répondu , il n'y a qu'une manière de me
consoler , c'est de me rendre Il m'a interrompu juste
au moment où j'allais prononcer votre nom. Taisez-vous, petite fille , m'a-t-il dit avec un air qui inspirait la confiance , laisez-Yous , et allez m'attendre au salon , dans cinq minutes je m'y rendrai.
EDGA.RD.
Et vous avez consenti...
IRMA
Ne m'a-t^il pas promis de me consoler ?
EDGARD
Ah ! défiez-vous de ses discours.
IRMA
Je ne pouvais refuser cette entrevue. Je l'avouerai , il a sur moi un certain ascendant que je ne puis, définir. Je ne le crois pas fier ; pourtant , quand il me parle , il a un air de supériorité
EDGARD
Cela vient de l'habitude du commandement.
IRMA
Mais il me semble qu'il n'y a que les princes oui ont cette habitude-là.
EDGARD, embarrasse.
Les princes.... oui, sans doute, les princes ,.... et les professeurs des universités.