ACTE III, SCÈNE XII. gi
LA BARONNE, bas i Irma.
C'est moins que nous espérions ^ mais enfin cela vaut un peu mieux que votre petit capitaine.
LE PRINCE
Eh bien , Irma ?
IRMA
Prince , je ne puis accepter.
LE PRINCE
Savez-vous bien ce que vous refusez? savez-vous que celui que je vous propose pour époux a toute ma faveur.
LE BARON, à part.
La sotte î
Qu'il peut encore parvenir plus haut?
MOLEN, à part. ^
L'impertinente !
LE PRINCE
Qu'il est jeune 5 charmant?....
LA BARONNE, à Irma.
Jeune et charmant , ma nièce I
LE PRINCE
Et que si vous daigniez le regarder....
IRMA, se retournant vers Edgar<il.
Non 5 non , je ne veux pas le voir.
LE PRINCE
Puisque je ne puis triompher de ses refus... ( Il prend JEdgard pai' la main.) Approchez-y ous, colonel , et tâchez d'être plus heureux que moi.
IRMA, au coml)le de Tëtonnement et de la joie.
Se pourrait-il ? O ciel ! C'est vous, mon cher Edgard?... Ah! Prince, comment vous exprimer
(Elle tombfj aux pieds du Prince, qui la relève avec bonté.)