‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 309 sur 453 · ACTE III, SCÈNE XII. gi · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XII. gi

LA BARONNE, bas i Irma.

C'est moins que nous espérions ^ mais enfin cela vaut un peu mieux que votre petit capitaine.

LE PRINCE

Eh bien , Irma ?

IRMA

Prince , je ne puis accepter.

LE PRINCE

Savez-vous bien ce que vous refusez? savez-vous que celui que je vous propose pour époux a toute ma faveur.

LE BARON, à part.

La sotte î

Qu'il peut encore parvenir plus haut?

MOLEN, à part. ^

L'impertinente !

LE PRINCE

Qu'il est jeune 5 charmant?....

LA BARONNE, à Irma.

Jeune et charmant , ma nièce I

LE PRINCE

Et que si vous daigniez le regarder....

IRMA, se retournant vers Edgar<il.

Non 5 non , je ne veux pas le voir.

LE PRINCE

Puisque je ne puis triompher de ses refus... ( Il prend JEdgard pai' la main.) Approchez-y ous, colonel , et tâchez d'être plus heureux que moi.

IRMA, au coml)le de Tëtonnement et de la joie.

Se pourrait-il ? O ciel ! C'est vous, mon cher Edgard?... Ah! Prince, comment vous exprimer

(Elle tombfj aux pieds du Prince, qui la relève avec bonté.)

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