‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 348 sur 453 · SCENE HT. LISETTE, SOPHIE, GERMON · texte numérisé non relu

SCENE HT. LISETTE, SOPHIE, GERMON

GERMON

Pourquoi donc vous livrer à de vaines alarmes ? La fortune nous rit ; séchez enfin vos larmes. Pour moi Belcour est sûr d'obtenir votre main.

SOPHIE

Ah ! croyez qu'il s'abuse , et qu'il espère en vain.

Lisette. a demeuré dix ans près de ma mère,

Elle a pu l'observer, juger son caractère;

Et tout à l'heure encore elle m'a répété

Qu'il faut que je renonce à la société,

A l'espoir d'être épouse, au bonheur d'être amie,

A ce qui fait enfin le charme de la vie. .

GERjVÏON.

Ah ! cessez un discours qui me perce le cœur !

SOPHIE

O ciel ! on vient à nous ; j'expire de frayeur !

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