BELCOUR, SOPHIE, M^^ DORVAL, GERMON
BELCOUR, amenant Sophie par la main.
Eh bien! avais-je tort de vous dire , Sophie, Qu'au plus fidèle amant vous alliez être unie.^*
GERMON, a madame Dorval, Ah ! Madame , pour moi que ce moment est doux !
SOPHIE, a madame Dorual, Je retrouve une mère , en trouvant un époux !
M^^ DORVAL
Ma fille ! chère enfant !... à la fin je respire !... Oui, Vamour maternel a repris son empire! J'eus des torts avec vous, je vous ai tourmentés ; Je veux tout réparer, mes enfans; écoutez :
(^On r entoure avec curiosité.) De vous voir à Paris j'aurais l'âme ravie ; Mais je veux faire mieux encor. Toute ma vie, La campagne pour moi fut un séjour charmant: Restez-y; nous irons vous visiter souvent.
FIN