‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 372 sur 453 · JULES, THÉRÈSE, FLAVIEN · texte numérisé non relu

JULES, THÉRÈSE, FLAVIEN

JULES, h lui-même.

Qu'on m'aime l est-il bien vrai! Je n'fen saurais douter. J'ai vu dans ses regards sa tendresse éclater. Ah ! je suis trop heureux !

( Il gesticule avec pétulance. )

THÉRÈSE, a Flavien,

Venez vite à l'ëcole.

( a Jules. )

Qu'avez-vous donc, monsieur; et quelle ivresse folle ?...

J ULES.

Oui , folle, tu dis bien. Eh! comment dans mon cœur

Renfermer tant d'amour , de joie et de bonheur !

J'aime, j'aime, vois-tu, cette aimable Julie,

Si modeste à la fois , si sage , si jolie ,

Qu'à moins d'être de glace il faut idolâtrer ;

Et je viens à l'instant de le lui déclarer.

O Dieu ! j'étais perdu, si j'avais pu déplaire ;

Mais elle n'a montré ni dépit , ni colère ;

Ses bontés ont fait grâce à ma témérité.

Concois-tu mon bonheur et ma félicité ?

THÉRÈSE

\ous les rendez vraiment faciles à comprendre. Mais à votre grand-pèie il faudra les apprendre;

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