JULES, THÉRÈSE, FLAVIEN
JULES, h lui-même.
Qu'on m'aime l est-il bien vrai! Je n'fen saurais douter. J'ai vu dans ses regards sa tendresse éclater. Ah ! je suis trop heureux !
( Il gesticule avec pétulance. )
THÉRÈSE, a Flavien,
Venez vite à l'ëcole.
( a Jules. )
Qu'avez-vous donc, monsieur; et quelle ivresse folle ?...
J ULES.
Oui , folle, tu dis bien. Eh! comment dans mon cœur
Renfermer tant d'amour , de joie et de bonheur !
J'aime, j'aime, vois-tu, cette aimable Julie,
Si modeste à la fois , si sage , si jolie ,
Qu'à moins d'être de glace il faut idolâtrer ;
Et je viens à l'instant de le lui déclarer.
O Dieu ! j'étais perdu, si j'avais pu déplaire ;
Mais elle n'a montré ni dépit , ni colère ;
Ses bontés ont fait grâce à ma témérité.
Concois-tu mon bonheur et ma félicité ?
THÉRÈSE
\ous les rendez vraiment faciles à comprendre. Mais à votre grand-pèie il faudra les apprendre;