‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 393 sur 453 · ACTE II, SCENE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VII

SUZEVAL.

Bien des pardons, il a quelque chose à vous dire. Tenez, il vous fait signe. Adieu, je me retire.

JULES

Voyez donc mon grand-père : il est chez vous, je croi.

Sans doute il vous fera bien des plaintes de moi :

Il ne peut cependant accuser ma tendresse.

Ah! que j'en ai, monsieur, pour votre aimable nièce!

Que de félicités suivraient un si beau feu!

Que vous auriez un tendre et fidèle neveu !

s u Z E VA L.

Vous auriez un bon oncle aussi : parfois peut-être Un peu plus clairvoyant qu'il ne ferait paraître ; Sans scrupule éventant certains petits secrets Qu'on croirait bien cachés à ses yeux indiscrets...

JULES, embarrassé.

Eh!...

s u z E VA L.

Mais rassurez-vous : je sais que la prudence Est pénible à vingt ans... Puis, j'ai de l'indulgence.

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