‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 415 sur 453 · LE LAQUAIS · texte numérisé non relu

LE LAQUAIS

J'ai dû vous obéir, monsieur, sans différer.

PÉRIANTHE

C'est bon. Quand il viendra, vous le ferez entrer.

(Z<? laquais sort.)

11 faut que ce dessein en effet s'accomplisse :

Tout m'en fait une loi : la raison , la justice.

Ce n'est pas cette fin que Volrade espérait,

Et j'ai vu là, tantôt, son déplaisir secret.

L'intérêt dans son cœur à l'équité résiste.

Jules n'est qu'un ingrat, mais lui, qu'un égoïste.

Le premier me rembarque en d'odieux procès.

L'autre espère à profit mettre de tels excès ;

Qu'ils soient trompés tous deux. — Pourtant le mariage

Est un expédient un peu fort à mon âge :

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