‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 422 sur 453 · I. E NOTAIRE, écrivant · texte numérisé non relu

I. E NOTAIRE, écrivant

Bestiaux.

PÉRIANTHE

C'est vraiment...

s u z E V A L , continuant.

Equipages, chevaux...

PERIANTHE.

Ouf!

suzEVAL, continuant.

Comme tous acquêts, conquets, contracts, créance, . .

PÉRIANTHE

Je meurs !

SUZEVAL, continuant.

Tout mon argent...

PÉRIANTHE, se levant.

Tout mon argent !

SUZEVAL.

Je pense Que vous n'en comptez point emporter.

PÉ RIANT HE

Vous pensez!...

Et moi... Restons-en là, tenez c'en est assez.

SUZEVAL.»

Comment donc ?

PÉRIANTHE

Je n'ai pas la force de poursuivre.

Oui, vous avez raison: c'est vouloir se survivre

Que de régler ainsi les choses après soi. Gomme vous disiez bien : laissons faire à la loi.

SUZEVAL.

Vous ne lui portez pas la plus légère atteinte.

PÉRÏANTHE.

Une telle entreprise, à vous parler sans feinta, Est fille de l'orgueil.

SUZEVAL.

Mais point, lorsque son but...

PÉRÏANTHE.

Gomme si la justice était notre attribut !

SUZEVAL.

Le foit...

PÉRÏANTHE.

A la raison , tôt ou tard on défère : Quand je n'y serai plus, ils régleront l'affaire Tout comme ils l'entendront.

s U ZE VA L.

Bon pour vos héritiers:

Mais ces vieux serviteurs,..

PÉRÏANTHE, au notaire.

Otez moi ces papiers ; Je passerai chez vous. Pardon, monsieur Porphyre. Sur quelque autre sujet j'ai deux mots à vous dire.

(// le pousse dehors.^

LE NOTAIRE, SOrtaUt.

A vos ordres , monsieur.

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