I. E NOTAIRE, écrivant
Bestiaux.
PÉRIANTHE
C'est vraiment...
s u z E V A L , continuant.
Equipages, chevaux...
PERIANTHE.
Ouf!
suzEVAL, continuant.
Comme tous acquêts, conquets, contracts, créance, . .
PÉRIANTHE
Je meurs !
SUZEVAL, continuant.
Tout mon argent...
PÉRIANTHE, se levant.
Tout mon argent !
SUZEVAL.
Je pense Que vous n'en comptez point emporter.
PÉ RIANT HE
Vous pensez!...
Et moi... Restons-en là, tenez c'en est assez.
SUZEVAL.»
Comment donc ?
PÉRIANTHE
Je n'ai pas la force de poursuivre.
Oui, vous avez raison: c'est vouloir se survivre
Que de régler ainsi les choses après soi. Gomme vous disiez bien : laissons faire à la loi.
SUZEVAL.
Vous ne lui portez pas la plus légère atteinte.
PÉRÏANTHE.
Une telle entreprise, à vous parler sans feinta, Est fille de l'orgueil.
SUZEVAL.
Mais point, lorsque son but...
PÉRÏANTHE.
Gomme si la justice était notre attribut !
SUZEVAL.
Le foit...
PÉRÏANTHE.
A la raison , tôt ou tard on défère : Quand je n'y serai plus, ils régleront l'affaire Tout comme ils l'entendront.
s U ZE VA L.
Bon pour vos héritiers:
Mais ces vieux serviteurs,..
PÉRÏANTHE, au notaire.
Otez moi ces papiers ; Je passerai chez vous. Pardon, monsieur Porphyre. Sur quelque autre sujet j'ai deux mots à vous dire.
(// le pousse dehors.^
LE NOTAIRE, SOrtaUt.
A vos ordres , monsieur.