JULIE, VOLRADE, PÉRIANTHE, FLAVIEN
PÉRI AN THE, a Volrade,
Ah! c'est vous!
JULIE, a Volrade.
Oui, monsieur, dans son aveugle audace , Jules a fait entendre une affreuse menace; Et, triste messager de haine et de fureur, Porté, de votre part, un défi plein d'horreiu-. Mon père est sorti seul , et nous cachant des armes : Ah! qu'est-il devenu? Voyez couler nies larmes.
i42 LES QUATRE AGES.
FLAviEN, voulant aller a Julie, Ma bonne amie, eh bien, Jules!...
PÉRIANTHE, le retenant.
Chut!
V o L R A D E , a Julie.
Calmez-vous.
Quelque dissension peut régner entre nous j Mais l'explication s'en trouve différée.
FLAVIEN, a Julie.
Estrce que Jules ?...
PÉRIANTHE
Paix!
JULIE
Dois-je être rassurée !
VOLRADE.
Croyez...
PÉRIANTHE, a Julie.
( bas a Volrade.)
Un peu de trêve à vos douleurs. Eh bien , Qu'avez-vous obtenu de vos démarches ?
VOL RADE
Rien ^ Rupert et Saint-Albin les ont su rendre nulles. Mais dites-moi d'où vient que je ne vois pas Jules ?
* Mes ennemis secrels les ont su rendre nulles.