‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 444 sur 453 · JULIE, VOLRADE, PÉRIANTHE, FLAVIEN · texte numérisé non relu

JULIE, VOLRADE, PÉRIANTHE, FLAVIEN

PÉRI AN THE, a Volrade,

Ah! c'est vous!

JULIE, a Volrade.

Oui, monsieur, dans son aveugle audace , Jules a fait entendre une affreuse menace; Et, triste messager de haine et de fureur, Porté, de votre part, un défi plein d'horreiu-. Mon père est sorti seul , et nous cachant des armes : Ah! qu'est-il devenu? Voyez couler nies larmes.

i42 LES QUATRE AGES.

FLAviEN, voulant aller a Julie, Ma bonne amie, eh bien, Jules!...

PÉRIANTHE, le retenant.

Chut!

V o L R A D E , a Julie.

Calmez-vous.

Quelque dissension peut régner entre nous j Mais l'explication s'en trouve différée.

FLAVIEN, a Julie.

Estrce que Jules ?...

PÉRIANTHE

Paix!

JULIE

Dois-je être rassurée !

VOLRADE.

Croyez...

PÉRIANTHE, a Julie.

( bas a Volrade.)

Un peu de trêve à vos douleurs. Eh bien , Qu'avez-vous obtenu de vos démarches ?

VOL RADE

Rien ^ Rupert et Saint-Albin les ont su rendre nulles. Mais dites-moi d'où vient que je ne vois pas Jules ?

* Mes ennemis secrels les ont su rendre nulles.

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