MA
Hélas!
Q LSFARRj à part.
M< ni , S uni» i , merci!...
P m il* i de la sorte:
\.i n- diable s'en mêle.
Ah! que dis-tu?
GASPARD
L'ami, OUte i au i Uf de la terêl antique,
\ | Ddredi prochain , \n> le soir,
Avec un fer sanglant trace un cercle mystique; : I .'! ut troll fois le nom du ChaSSCUT .Noir.
kil !A\.
Au conseil de Gaspard garde- toi de le rendre,
Dieu nous préserve ici d'un suppôt de Satan! kouno, à Gaspard.
Mauvais sujet, va-l'en!
Si je croyais sur toi ce que je viens d'apprendre.. (Gaspard fait un geste rampant.)
Pas un mot! (à Max) Max, tu dois justifier pourtant Le bienfait éclatant Du prince qui donne à mon gendre Ma place héréditaire, et qu'un (ils seul peut prendre.
Au tir royal sois donc vainqueur demain Ou sinon de ma fille un autre aura la main.
kax, à part.
Demain le coup d'épreuve !
KlLiAlt, à Kouno.
Et quelle est l'origine Decel usage là?
Mailre, contez-nous donc cela.
EOUNO.
Volontiers! — Mon aïeul , dont chacun, j'imagine, A vu le vieux portrait dans ma maison des bois, Etail veneur du Prince. Ln jour, allant en chasse, On vit passer , lié sur un cerf aux abois , Ln braconnier puni d'avoir enfreint les lois.
TOUS
O ciel !
KOUNO.
Le Prince éfflU promet soudain la place De garde héréditaire a qui délivrera Le malheureux ; mon aïeul met en joue : Le cerf tombe... Hourra!
Le braconnier livra!
TOUS
0 bonheur!
km no.
Mon aïeul, qu'à l'envi chacun loue, Obtint l'emploi promis , Et qui doit à mon gendre être après moi transmis.
klUAN.
Cette prouesse en tous lieux fut vantée.
koi NO.
Des envieux parlaient d'une balle enchantée. caspaiid, à part A mon aide, Samicl!...
i N CHASSEUR.
C'est de l'esprit maudit Un piège m'a-t-on dit!
ULIAN.
Mi grand'mère souvent m'en a parlé de même : Six de ces balles-là portent, mais la septième Appartient au Démon Qui la dirige à son jjré,