SCÈNE XX11I
Les Même-, RAPHAËL , accourant.
u a rit y i:l. M. Anténor î M. Anténor! on vous demande , on monsieur qui irrifc de Chutons en poste; il ne roui i pas trouré unes tous, Baptiste l'a amené ici; il reuJ tous roir à ftnstant
ANTÉXOn. Serait-ce mon pè* RAPHAËL, .le le emi-... ")•• Pli « nt< ridil
qui disait: mon Ûls... 11 SSl rral qn
D*esl pas une raison...
axtéxoii. C'eal lui, tant mieux 1 |e iaii
qu'il avait Pintentlon de mr donner une compagne , j<* lui dirai : roill celle que |*ai
choisir. Venez, Lilia, que je lui présente
ma lancée.
duplessy. Un moment.* nn moment...
Raphaël, conduit M DQ I au :-alun...
^ ANTÉNOR. Peintre, aurais-tu le projet de t'oppo-er ?..
dlplessy. Vous Met ri peu rsJscfsnaàta, lilia. fous reuJea «Hr<- >i «un . at.
a.m iMh;. Qu'elle est limabl
Lli.ix. S 'rauquill.-, ). ■
i)im.i:ssi. Ah! si tu juer, je
n'ai plu- rien .. .lu. - albut-
ter avec le p re du jeune 1;'
LILIA. Dan- quelque temps t<"is n«- le
annaltrespas, *l -'il est eneore un peu
fou ce ne sera plu- que de M lemi:
amtmm;. Chrr no enfin
trouvé un ame qui I oompni la mienne»
VAI DEYILI.E.
Air du vaud. de rt.
LILIA
L'erreur e*t permise a notre i Et quand l'hymrn va BOM unir.
Je crains pourtant M mariage Car je pourrai* m'en r- \ i ntir, Mai», (• ir ;
ufîance :
Le bonheur ne peut m'éi liappBBj Pui-qu'on a
Il est permit de s'y II
H j .ne» soldait que j'adm Sont Anvers, braves et | î.
outraient drçuri de l'Empire;
I II Mandai» î i
Quand le car