PAQUERETTE, CHAMILLY
PAQUERETTE
Vous voyez, monsieur, vous voyez!... elle a entendu sa voix!. .. et elle court près de lui.. . Ah ! je n'y tiens plus! il faut que j'éclate 1
PauaM sortie.
chamilly , l'arrêtant. Écoutez-moi...
PAQUERETTE
Il faut que je les tue tous les deux!
CHAMILLY
Vous les tuerez plus tard... c'est trop juste... mais songez donc, pauvre enfant, qu'il n'y a encore que des appar< nces... il est certain pour moi que Lustucru vous trahit... mais en ménage il faut des preuves; et si vous paraissez, s'il apprend que VOUS êtes ici, tout est perdu!
l'Aol KI.KTTE.
Oui, vous avez raison... il nous faut des preuves, parée qu'alon je le livrerai à iM.Je grand
prévôt, pour qu'il suit luïile \if et elle aussi!
CHAMILLY
A la bonne heure, nous voilà plus raisonnable..
LE CABARET DE I.i STl CRI .
(A part.) Délicieuse cousine qui me tombe du ciel! ...
PAQUERETTE
Ainsi c'est déciilé, ]« garde ce voile, je ne me
fais pas reconnaître ; je me cache dans la ■
CIIAMILLY.
Avec moi... c'est très-bien...
PAQI I 1.1 TTE.
Non pas, toute seule dans ee cabinet... au haut
de cet escalier... vous me préviendra quand il faudra paraître pour le confondre]
CUAMII.LY.
Oui, oui, c'est çejftjnéme4r. . A part Je le
tiens.
PAQOMBm.
Le perfide! le scélérat 1 !•• brigand qui m'ea- \oyait à Anxerre, chei ma tante iacbela]
CBAMII.L Y.
Voyez-vous ça, à Auvitc, cbei votre tant. chelu , qu'il rendait complice de ton infamie '. .. . mais heureusement j'étais la...
PAQI I Ul.TTE.
Oui, vous ("-tes mon sauveur, monsieur.
cuAMii-i.Y, a perf.
Bon sauveur!... elle est perdue il t. ainsi
VOUS vous lie/ a moî ?..
l'\cj( I.I.KTTE.
Tout-a-fait.
. II VMII.LY.
Ki m pour toute récompense, pour toute laveur, je \<iu> demande celle de soupei avei i \ous me l'a< corderexT...
paqoi i.i 1 1 1 .
Pourvu que je me venge '.
• IliMILLY.
Marché conclu. (Apart. Elle es! i moil On entend Lu il "■ ru p irl< ■ d ini li d
PAQl l.l.KTTE.
Mais, j'entends... on vient !...
i II V M 1 I l.\ .
< -t lui! vite, \it.- , NUI VOS- VOUS, MUTtOUl M
sorte/, pai avant que j«- sois bien informé, et que nous puissions If confond] e.
paqi sai il' Oh! pour me venger j'aurai <i«- la patient ••, >'il le faut, j'\ resterai jusqu'à demain.
Elle monte l'es» dicr ■ I
sci. m: \i.
. il \mii i . , MM/.
A m. a reille, il n'j a rien de préi ieu* poi amans « omme la ven
tueuses.. , Quan I 1 1 rei ta se met en i olêre . die perd la tête, et nous > gs nons toujours quelque chose ; mais par le diable , -i Lusl d'entrer <iau> ce i al ini
Dieu !.. el i i- en être plu i kki . i
expéditif, je nui, i femn
Il ferai dou emenl la
. Il I <|H il IIH I .1 III
et ..vjii. ,
ENE \I1 UATUCEU, ui\mii.i.\. ras :
*'l. uor heurr qu',1
eauausAv.
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M ri . «e.
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J'ai besoin .i.- t. .m.
Me, une
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Oui, «pi' m'inspire l<- pis
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Sir... iinr dm | i| faut
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