I.\ i ' ! 1 1: S I : > ! . \ T.:. Tins d'ennuis non plus
! I. MAHQI «S. Plus de ces lu lies ieles de ! it.ur .., Mais piut-i-lie qui lq ue.-» bénédiction i d .lus le j) uple.
I. \ l'I'.l.slDI.M:., le regardant (U'n fini J e. l'ius de .sucrés enviés et de jours brill
l.i- MAI ni is. Mais si vous voulez, queliienreiisi s .'
L V lui HH)E\TE. Elus île ces nombreuses mies de finîmes a l.i mode, éblouies | .! i ;;i .'Uni 'il , le bl\e i l l'éclat ?...
il. ',i >i!..l is, i intcrru^ciini du re^.i/d. 1 ||p si nie non.-» aimant pour nous-nieme ?
LA PRESIDE* I 'E, d'un /un 'ns-<ij/rctn<-it.v. I) bom.< } ai .ions souvent !... de i,i ;;!<> r.'
inefois, ; i MARQUIS, 0/ nant sa main. Du bon-
llCIJI tOUjOUrS n'esl -il p r. \ l
L\ i'i;isiit'. \IE, retirant .sa main. Ecri- \ « / donc}...
l t: DOIIESTIQI i , deuv, lettres à a main, soit île ,a porte de droite et .se dirige Vers la
porte du f^iiil en disant. J'exécuterai vos ordi < s, madame.
i \ pni sini \ i j: , on damestique Approches, "u \ it ut de vous n m( ttre d< ux letr très? une pour M. de Lussan, L'autre pour i. Ch< v.iih i
1 1. iiiuiisnun:. Oui, madame.
i \ nu sim m r.. J'en étais sûre!.. Vous ■iv. / I ordre de pai tir à l'in stani poui Pai . ei de les poi ier à i
le ixnirsi mi i . Oui, madame,
i \ ri. i sim mi \ oua ne les. trou y ( i pas : il n \ i que moi qui puisse i ivqii i u
llfl sont. Donill K, je me » I i udre
ces lettres. Elle les / «ttUftlK e»l fait»..
le domestique. IMaîs, madame !..
i \ présidente. Allez doue, je réponds de tout.
LE MARQUIS, qui a fermé sa lettre et qui la remet au domestique. Donnez , je vous prie, celle-ci à mon coureur.
Le domestique sait.
L\ PRÉSIDENTE, les deux lettres à la moin. Je devine ce que contiennent ces deux épitres.
LE MUIQIIS, qui a repris la gauche de l'acteur. A ous devine/, donc tout?
LA présidents, riant. Et vous rien.
LE marquis. Je sais ce que je voulais savoir.
LA présidente. Et quoi donc?
Ici la comtesse de Surgis et M"ede Lussan sortent de la porte de droite, s'arrêtent et écoutent.