SCÈNE VIII
ALFRED, seul, d sa femme qui le regarde tn sortant.
Oui, oui, j'y vais... {Revenant en seine.) Je n'irai pas! c'est un supplice \ la fin... fc*est une tyrannie, de toutes les heures, de tous les instans plus de trèye. .. pta pos... sa jalousie est toujours Là, pour nif donner des idées ij i i ' : nt bien loin <le mon esprit... c'i ! après une rie de
garçon un peu|agitée, je ne d< mand lis qu'à me reposer près de ma femme*. . une p< femme bien douce .. bien gentille... je l'aimais... j'en étais fou... mais, \ qu'elle s'avise d'être jalouse sans m< elle veut faire de ma maison . un Eli bien , tant pis ! je m'émancipe... je nurévolte, et si... dum h te!..
Air : Adieu, je vous fuis bois charmons.
Si ma vertu court du dan
Ma femme en lere responsable;
L'épom qu'on trouve on peu l<
N'est pas toujours le plu» coupable.
On se lasse... un joli min
Aux di tract i te ,