LUCIEN, MAD. DARBERT, ALFRED
LUCIEN. Madame, je me rends ici comme vous me l'avez ordonné ..
ALFRED , à Mai. Darbert bas et avec <Vonie. Jamais!..
MAD. DARBERT, un peu embarrassée. Ah!
M. Lucien... vous paraissez bien agité... bien ému.
LUCIEN. Ce n'est rien, madame... un< danseuse qui m'a manqué de parole. J'ai été malheureux.
ALFRED. Mais non... madame vous attendait...
LUCIEN, faisant un léger salut. Monsieur.
MAD. DARBERT. En effet, je suis bien aise de vous voir, M. Lucien.
Air de Paris et le Village.
Monsieur Durvillc était pour vous
Un protecteur et presqu'un père,
Il vous recommandait à nous.
ALri\ED, à part.
Ce vieil avocat... quel mystère I MAD. DARBERT.
H n'est plus... mais il fut pour moi
Un vieil ami fidèle et su
Nous l'aimions.
ALFRED, se rapprochant d'elle, à doni-vuix. Et monsieur, je voi,
A recueilli son héritege, (Mouvement tic Mad. Darbert.)
On l'aimait, et monsieur, je voi,
A recueilli son héritage.
MAD. DARBERT. Oui, de l'intérêt que nous lui portions; aussi, je voulais vous recommander M. Lucien... il a travaillé chez un agent de change) un confrère de mon mari... et comme la famille de M.
de Savenaj est dans la banque... vous pourriez.. .
ALFRED. Oh! fort peu de elio>e.
LUCIEN. Je vous remercie, madame, de vos hontes pour moi... elles nie font bénir encore la mémoire de mon bienfaiteur t.. Apre- l'avoir perdu, je croyais n'avoir plus d'amis...
MAD. DARBERT, arec émotion. Et c'était de l'ingratitude 1 nos amis seront les vôtres... M. Alfred, par exemple...
ALFRED. Assurément. {A part.) .l'ai l'air d'être la pour Lui donner un maintien.
LUC1EH. Je tâcherai de me rendre digne.. mais pardon, je crains que la Walse ne commence...
MAD. DARBERT. Non, pas encore... {A
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oart, regardant Alfred.) Est-ce qu'il ne >'en ira pas?
alfred. Elle le retient..
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