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tous, rue de Choiscul.
•Mailn '., Alfred, Daxberl, madame
Dirbcrt, Lucien.
LE MAGASIN THÉÂTRAL
ALFRED, idem. Neuf heures...
Il AD. DARBERT, idem. J'y serai...
ALFRED, arec joie. Ali!
THÉOBALD, qui a entendu. Bah !
MATHILDE, bas à Thëobald. Il a dit?
DARBERT. Allons, une contredanse pour rapprocher tout le monde.
TOUS Bravo!
LUCIEN, à part. Demain, à cinq heures, je serai chez lui.
Reprise de ïair.
MATHILDE
EU, que m'importe leur offense 1 Pour moi seule, je dois souffrir.
S'il nie trahit, son inconstance, Je le sens, me fera mourir !
THÉOBALD
Pour lui j'ai reçu cette offense, C'est donc à lui de l'en punir.
Mais s'il renonce à la vengeance J'irai me battre avec plaisir I
ALFRED
Elle tremblait pour lui je pense, Le danger qu'il pourrait courir Alarmait son cœur, et d'avance, Tour Lucien, la faisait frémir.
DARBEUT.
Venez, jeune homme; cette offense,
N'a rien qui puisse vous flétrir.
Après une telle insolence C'est au mépris de l'en punir.